Le Girlsgang post-apocalypse de Bryn DC
Entre Mad Max, le féminisme contemporain, l’univers des scènes cinématiques de certains jeux vidéos et les Comics, Bryn DC créé des visuels hyper puissants. Son obsession pour l’horreur, la mort et la religion le mène vers des chemins de création sanguinolants qui présagent (presque) toujours un avenir totalement chaotique.
Cinéaste et photographe, Bryn DC a voulu pousser un cri visuel à la face du monde pour réveiller les consciences quand à la puissance féminine.
Ce projet, réalisé pour lutter contre l’inégalité des sexes, en collaboration avec des femmes cinéastes, des écrivains, des artistes et des militantes, rend hommage au girl power en bousculant les notions conventionnelles et contestées de la féminité. Ses modèles sont couvertes de poussière dans un monde post-apocalyptique, leurs visages en sueur ou en sang, leurs vêtements en lambeaux, et leur make-up coule comme des larmes de révolte.
Masques à gaz et munitions, teintes guerrières passées pourraient être interprétées comme une célébration de la violence et de la guerre mais il n’en n’est rien. le message de Bryn DC est clair.
Le combat est la seule façon de ne plus avoir peur de l’avenir, et les femmes en sont le symbole.
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.