Le ministère de la culture ukrainien a ordonné de détruire 100 millions de livres
Selon la directrice de l’Institut du livre et ancienne présidente du Forum des éditeurs, Oleksandra Koval (photo), il s’agit de détruire au minimum 100 millions de livres qui véhiculent le Mal. Certains ouvrages seront conservés par des bibliothèques universitaires pour être étudiés par des chercheurs sur l’origine du Mal.
Cet autodafé s’applique à tous les classiques de la littérature russe de Alexandre Pouchkine à Léon Tolstoï en passant par Fiodor Dostoïevski.

Cette information a été masquée par l’ancien ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, qui avait publié, le 21 mai, un message sur Twitter (retiré depuis) accusant la Russie de brûler des livres ukrainiens ; imputation purement mensongère.
Deux leçons à tirer de ces événements :
On n’avait pas assisté à de telles destructions de livres depuis la Seconde Guerre mondiale et les autodafés nazis.
L’OTAN a parfaitement conscience de ce qui se passe, sinon elle n’aurait pas tenté de brouiller la nouvelle.
Source : reseauinternational.net
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.