Macron contraint d’appeler Poutine après les révélations explosives de Candace Owens
Dans un rebondissement digne d’un thriller géopolitique, le président français Emmanuel Macron aurait été forcé de décrocher son téléphone pour s’entretenir avec Vladimir Poutine, président de la Russie, à la suite d’une série de révélations troublantes initiées par Candace Owens.
Le petit théâtre géopolitique vient de nous offrir une nouvelle pièce tragicomique, avec Emmanuel Macron dans le rôle du président aux abois, forcé de composer le numéro de Vladimir Poutine pour éteindre un incendie allumé par… tenez-vous bien… Candace Owens et son acolyte Donald Trump !
Oui, vous avez bien lu : la paix mondiale vacille à cause d’un ragot de cour d’école sur Brigitte Macron. Accrochez-vous, ça vaut le détour.
Tout commence avec Candace Owens, cette pyromane du micro qui adore jeter des allumettes sur des barils de poudre. Lors d’une émission où elle excelle à faire grimacer la moitié de la planète, elle balance avoir reçu un coup de fil de Trump himself.

Et que lui raconte le roi du tweet ? Que Macron, vexé comme un ado dont on moque la coupe de cheveux, bloquerait la paix entre la Russie et l’Ukraine parce qu’Owens n’arrête pas de cancaner sur Brigitte.

Sérieusement ? On dirait un scénario de sitcom écrit par un stagiaire en manque de café.
Face à ce tsunami de ridicule, Macron, visiblement en panique, aurait sauté sur son téléphone pour appeler Poutine, histoire de sauver la face.
Cet appel aurait transformé le président français en funambule diplomatique, marchant sur une corde raide entre l’humiliation publique et la grogne des copains européens.
Parce que, soyons sérieux deux secondes, qui veut d’un chef d’État qui négocie la paix mondiale comme on règle un différend au bistrot ?
Les capitales européennes, médusées, regardent ce cirque en se demandant si Macron a perdu la tête ou juste son sang-froid.
Que s’est-il dit entre Macron et Poutine ? Mystère. Peut-être un échange surréaliste où le Français a tenté de convaincre son homologue que non, il n’est pas du genre à faire du chantage géopolitique pour défendre l’honneur de sa dulcinée.
Ou peut-être que Poutine, hilare, a juste écouté en sirotant un thé, ravi de voir l’Occident s’enliser dans ses propres mélodrames. Une chose est sûre : cet appel a jeté une lumière crue sur la fragilité de Macron, qui semble plus préoccupé par les potins d’Owens que par les vrais enjeux.
Et pendant ce temps, Candace Owens, perchée sur son trône de provocatrice, continue de souffler sur les braises, jurant ses grands dieux qu’elle a des “preuves” du grand complot macronien.
On attend presque qu’elle sorte un PowerPoint pour expliquer comment Brigitte est devenue l’épicentre de la diplomatie mondiale. Quant à Trump, il doit bien rigoler devant sa télé, ravi d’avoir semé la zizanie sans même quitter son canapé.
Franchement, si la paix en Ukraine dépend d’une querelle de cour de récré orchestrée par une influenceuse et un ex-président en mal d’attention, on est mal barrés. Macron, lui, ferait mieux de se concentrer sur ses dossiers plutôt que de courir après les gossips.
Mais bon, à l’Élysée, on préfère visiblement jouer les pompiers d’opérette face aux feux de paille d’Internet.
Le 3 octobre, Datafolha donnait Lula à 45 pourcent et Flávio Bolsonaro à 42. Le 4 octobre, les urnes donnent Flávio à 47 et Lula à 45. Second tour le 25 octobre, 2 jours avant les 81 ans de Lula.
Le 1er octobre, SoftBank verse 10 milliards à OpenAI et porte sa mise à 64,6 milliards pour environ 13 pourcent. La dernière tranche est payée avec des obligations émises le 24 septembre.
Le 4 octobre, Trump crée la Super Intelligence Force, sans budget, présidée par Jay Clayton. Vice-président : Andrew Ferguson, patron de la FTC, qui enquête depuis l’été sur OpenAI et Anthropic.
Le 25 juin, onsemi promettait 7 milliards en actions pour Synaptics au nom de l’IA physique. L’action a perdu environ 23 pourcent. Le 1er octobre, l’accord est révisé : 123 dollars par action en liquide, environ 5,7 milliards.
Au moins 125 millions de budget, environ 100 de promotion, 8 millions en Amérique du Nord selon l’AP. Le film de Warner s’effondre la veille du jour où Paramount avale le studio, pendant que Verity prend la tête et qu’Avengers: Endgame repasse devant Avatar.
Le 6 octobre, Paramount Skydance clôt le rachat de Warner Bros. Discovery à 31 dollars l’action. Aucun studio vendu. À la place, des promesses : 30 films par an, 47,5 millions pour les salariés, 30 millions de pénalité par film manquant. L’enquête, chiffres en main.

