Marguerite Bornhauser : Plastics Colors
Marguerite Bornhauser est née en 1989 à Paris. Après des études de littérature à la Sorbonne, elle intègre l’Ecole Nationale Supérieure de la photographie d’Arles et effectue une résidence dans l’école d’art Weissensee de Berlin.
Marguerite Bornhauser est née en 1989 à Paris. Après des études de littérature à la Sorbonne, elle intègre l’Ecole Nationale Supérieure de la photographie d’Arles et effectue une résidence dans l’école d’art Weissensee de Berlin. Son travail a fait l’objet de publications et expositions notamment au Science Museum de Londres, dans les rues de Cincinnati (USA) avec le Cincinnati Art Museum, mais aussi à Arles et Paris.
Plastic Colors est une série qui tente de vous conduire sur les chemins d’un monde où les objets du quotidien, les décors, le trivial et le simulacre se rejoignent. Une rêverie hallucinatoire sur la nature synthétique et plastique des couleurs qui nous entourent dans la vie moderne. La série a fait l’objet d’un livre autoédité sélectionné dans les dix finalistes du prix First book award 2015 de la maison d’édition londonienne Mack books. Le livre se termine sur cette phrase, « L’apparence d’un décor, monde halluciné ».
Plastic Colors est une série qui tente de vous conduire sur les chemins d’un monde où les objets du quotidien, les décors, le trivial et le simulacre se rejoignent. Une rêverie hallucinatoire sur la nature synthétique et plastique des couleurs qui nous entourent dans la vie moderne. La série a fait l’objet d’un livre autoédité sélectionné dans les dix finalistes du prix First book award 2015 de la maison d’édition londonienne Mack books. Le livre se termine sur cette phrase, « L’apparence d’un décor, monde halluciné ».
Exposition du 6 au 12 juillet à Arles dans le Garage de l’hôtel Nord Pinus (rue Fanton). Par la suite, exposition itinérante proposée aux agences de publicité, maisons de production, sociétés membres du Club des Directeurs Artistiques qui souhaitent animer et soutenir les filières de la photographie.
Le procès de Rémy Daillet et de 14 autres prévenus s'ouvre le 15 septembre à Paris, pour association de malfaiteurs terroriste et séquestration. Trois semaines d'audience. Nous avons compté ce que les titres de presse mettent en avant, et ce qu'ils laissent en sous titre.
Neuf millions d'inscrits à la loterie, 480 000 billets, 35 000 personnes samedi soir. Le retour de Céline Dion est le plus gros événement live français de l'année. Il se joue dans une salle rebaptisée le 1er juillet par un fournisseur d'énergie, et que le rival de son producteur veut acheter.
Le musée d'Orsay ouvre le 15 septembre « Auguste Bartholdi. La Liberté éclairant le monde ». Le texte officiel dit que la statue vient d'un projet conçu pour le canal de Suez, transformé ensuite en allégorie de l'indépendance américaine. Le monument le plus copié du monde est un recyclage.
Près de 100 œuvres pour une peintre qui n'avait pas eu de rétrospective d'ampleur depuis 141 ans. Elle ouvre mardi avenue Winston Churchill. À 900 mètres, Orsay inaugure Bartholdi le même jour. Les deux communiqués citent la même donatrice.
Box office français, début septembre : Spider-Man : Brand New Day dépasse 8 millions de spectateurs quand La Vie d’une femme, de Charline Bourgeois-Tacquet, ouvre à 1 592 entrées. Le blockbuster n’est plus un événement, c’est une saison. Éloge de ce qui pousse au pied du séquoia.
Sixième édition des Journées Particulières de LVMH, du 16 au 18 octobre : 71 lieux, 13 pays, 45 Maisons ouvertes gratuitement. Antoine Arnault parle de revenir à l’origine. La transparence, cette vitrine qui ne vend rien pendant qu’elle vend tout.