Norman Bates, réalisateur névrotique et fantastique
Contrairement à ce que l’on pense Norman Bates n’est pas qu’un personnage de fiction. Il est vivant et c’est un excellent réalisateur. Fils d’une légende du jazz, William John Bates, Norman à grandi auprès des amis de son père tels que Duke Ellington ou Charles Mingus.
Contrairement à ce que l’on pense Norman Bates n’est pas qu’un personnage de fiction. Il est vivant et c’est un excellent réalisateur. Fils d’une légende du jazz, William John Bates, Norman à grandi auprès des amis de son père tels que Duke Ellington ou Charles Mingus. Lorsque l’on regarde ses clips on se rends compte que c’est aussi un musicien à l’oreille affutée. A la mort de son père, Norman, qui était pourtant un musicien de talent à décidé de ne plus jamais faire de musique.Sa mère, danseuse de ballet décide alors de retourner vivre dans leur pays d’origine, la Belgique. Pour l’anecdote, ce qu’il préfère à Bruxelles, c’est le métro qu’il décrit comme un lieu doté d’un immense pouvoir, celui de divertir. Après avoir obtenu un diplôme aux beaux-arts et un autre en architecture, Norman se lance dans une nouvelle sorte aventure créative, les films. Et surtout les films publicitaires qui lui ont valu plusieurs prix.Mais Norman n’est pas narcissique. Ce qu’il aime par dessus tout, c’est collectionner les vieux robots miniatures soviétiques, des vieilles bouteilles de Wisky Ecossais et toutes sortes de choses inutiles pour le commun des mortels mais à grande valeur pour lui. Le prix à payer pour cultiver son obsession du détail quasi-névrotique et développer une esthétique unique, poétique et hautement cinématographique. Ci-dessous son dernier clip, sorte de conte de fée post-moderne rétro-futuriste inspiré de Pinocchio sur les limites de l’utilisation de la technologie pour lutter contre la solitude.Ou plus simplement sur une femme qui n’a pas d’enfant, et son homme qui lui en fabrique un. Réalisé à merveille pour le groupe Milow et intitulé… « We must be crazy« . En espérant que cela n’est pas prémonitoire pour le vrai Norman Bates.
Spider-Man numéro un au box office et Hollywood se déclare sauvé. LVMH vend moins et gagne autant. Deux bureaux, deux communiqués de victoire, une seule note à payer.
Sophie Adenot quitte le sas Quest ce mardi 18 août vers 14 h 35, heure de Paris. Six heures et demie dehors, avec l’Américain Anil Menon, pour remplacer une antenne de communication. C’est la première sortie dans le vide d’une femme française.
17,53 millions d’entrées en juillet, plus 22,6 pour cent en un an. Et 56 films sortis, contre 71 l’an dernier. La semaine du 29 juillet au 4 août a réuni 6,5 millions de spectateurs, un niveau jamais atteint l’été. La reprise se concentre.
Le préfet de Seine-et-Marne a autorisé le chantier le 29 juillet. Les bulldozers sont là. Le plus grand centre de données d’Europe s’installe à Fouju, 655 habitants, sur 90 hectares de terres agricoles, et consommera autant qu’un réacteur nucléaire.
Le président du Rassemblement national a déclaré 306 963 euros de droits d’auteur pour 2026. En deux ans, ses deux livres lui ont rapporté 1 035 178 euros avant impôts. Le troisième sort le 4 novembre, chez le même éditeur, en pleine campagne.
Grace Wales Bonner montrera son premier homme pour Hermès en janvier 2027. Elle vient de recruter John Gabriel Harrison, neuf ans chez Lanvin, passé par A.P.C. Personne n'a voté, aucune bourse n'a bougé. Une maison, ce n'est pas une signature. C'est une équipe.