Sévices visuels par Robert Gligorov
Attention avant d’aller plus loin, ces images, peuvent choquer certaines âmes sensibles.
Et nous avouons avec une once de culpabilité, que cela n’a pas été notre cas, bien au contraire. C’est même avec une certaine délectation que nous publions ici le travail de cet artiste un brin provocateur qui a le don de prendre au piège ses spectateurs dès le premier regard. Robert Gligorov a l’art de faire subir des sévices interrogateurs à nos yeux loin d’être vierges et innocents.
Ce Macédonien d’origine, photographe, sculpteur, peintre, vidéaste et performeur utilise toutes les techniques possibles pour créer un univers visuel propice à l’éveil de nos imaginaires. Avec toujours l’initiative de choquer le spectateur pour le faire sortir de sa « léthargie », liée à l’habitude que créé la profusion des images auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement.
Son art de la métamorphose emmène le spectateur dans des contrées difficiles à accepter au premier abord. Cet artiste protéiforme malmène le corps, le sien souvent, avec des messages puissants et très sensibles, malgré les apparences. Du traitement des animaux (voir son autoportrait fantastique où sa peau est remplacée par de la peau de poulet), en passant par de larges références à l’évolution du corps à l’ère de la biotechnologie, les sujets de ses oeuvres sont toujours emprunts d’une forme de violence quasi-militante avec différents degrés de lecture. C’est là toute sa sa force, faire parler ses images différemment en fonction des personnes qui s’y retrouve confrontées. Robert Gligorov a l’air de tester ses spectateurs autant que lui même. Comme disait le père spirituel de nombres de nos politiciens, André Malraux, « Le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui de la métamorphose. » On peut alors affirmer que que Robert Gligorov est un grand artiste.
Représenté en France par l’excellente Galerie Pascal Vanhoecke, retrouvez ses oeuvres sur le store permanent. Attention il vous faudra débourser minimum 6000€ pour acquérir un de ces bijoux. Qui a dit que le musée transformait l’oeuvre en objet ?






















Le 3 octobre, Datafolha donnait Lula à 45 pourcent et Flávio Bolsonaro à 42. Le 4 octobre, les urnes donnent Flávio à 47 et Lula à 45. Second tour le 25 octobre, 2 jours avant les 81 ans de Lula.
Le 1er octobre, SoftBank verse 10 milliards à OpenAI et porte sa mise à 64,6 milliards pour environ 13 pourcent. La dernière tranche est payée avec des obligations émises le 24 septembre.
Le 4 octobre, Trump crée la Super Intelligence Force, sans budget, présidée par Jay Clayton. Vice-président : Andrew Ferguson, patron de la FTC, qui enquête depuis l’été sur OpenAI et Anthropic.
Le 25 juin, onsemi promettait 7 milliards en actions pour Synaptics au nom de l’IA physique. L’action a perdu environ 23 pourcent. Le 1er octobre, l’accord est révisé : 123 dollars par action en liquide, environ 5,7 milliards.
Au moins 125 millions de budget, environ 100 de promotion, 8 millions en Amérique du Nord selon l’AP. Le film de Warner s’effondre la veille du jour où Paramount avale le studio, pendant que Verity prend la tête et qu’Avengers: Endgame repasse devant Avatar.
Le 6 octobre, Paramount Skydance clôt le rachat de Warner Bros. Discovery à 31 dollars l’action. Aucun studio vendu. À la place, des promesses : 30 films par an, 47,5 millions pour les salariés, 30 millions de pénalité par film manquant. L’enquête, chiffres en main.