Stanley Kubrick : photographe pour le New York magazine
Avant ses débuts au cinéma, Stanley Kubrick a expérimenté la narration visuelle avec un appareil photo pour le New York magazine. Nous vous avions présenté ses photos pour le magazine Look mais forcement pour le New York magazine les images sont encore de plus hautes tenues. Une identité précoce était déjà en train de se former derrière son objectif.
En même temps, il avait à peine 16 ans quand le jeune Stanley était embauché par le magazine Look comme photographe. Il va trimbaler son objectif un peu partout dans les rues et nous permettre, à posteriori, de comprendre pourquoi il est devenu Kubrick. Il influencera autant une génération de réalisateurs qui mettront la ville au centre de leur travail, la personnifiant avec un respect et une douceur toute prolétaire.
C’est en réussissant à vendre, en avril 1945, à l’âge de 16 ans, à la revue new-yorkaise Look une photographie d’un vendeur de journaux en larmes après la mort de Franklin D. Roosevelt, photo qu’il a prise en se rendant au lycée, qu’il deviendra pendant cinq ans ce jeune photographe aux yeux ahuris qui forge son savoir-faire.
Puis, vient le New York magazine et c’est à voir ici et maintenant…
















Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.