The London Vagabond : photographe anonyme, passé par la case prison
A l’heure où les petits cons comptent frénétiquement le soir le nombre de like qu’ils ont obtenu sur instagram – souvent sur des photos égotiques et sans âme – le photographe anonyme sous le nom de « The London Vagabond », prend lui le contre-pied du narcissisme ambiant et offre à voir une autre réalité. Plus proche du réel justement. Et c’est tout l’intérêt de sa dernière série photographique. Où il capture le sujet dans leur propre environnement… C’est un conteur urbain. Et son histoire est un film. Il devrait d’ailleurs selon nous penser à l’adapter pour le grand écran.
Ayant eu plusieurs démêlés avec la justice tout en luttant pour sa liberté de création, les portraits et les photos de TLV sont toujours politiquement chargés et controversés, parce que largement inspirés par son passage par la case prison. A son image, chacune de ses photos est puissante pour ne pas dire inoubliable. Une vraie expérience visuelle.















PARADISE #029. 26 mois aventure 1969 à 1971. Trip Las Vegas Mint 400 mars 1971. Fear and Loathing Rolling Stone novembre 1971. Acosta disparu Mazatlán mai 1974 jamais retrouvé. Film Gilliam 1998 60 millions box office. Hunter touche 22% royalties. Famille Acosta zero. Hunter suicide Owl Fa
L'horoscope qui ne flatte pas. Douze signes, douze lectures spectrales signées L'Oracle z/S.