Trecartin & Fitch, les nouveaux rois de la pop culture
Ryan Trecartin et Lizzie Fitch débarquent en France pour leur première grande expo. Au musée d’Art Moderne jusqu’au 8 janvier, les deux artistes exposent leurs vidéos et quelques sculptures.
Plus grands représentants de la Pop Culture contemporaine. Symbole de la Y Generation. On ne compte plus le nombre de petits noms dont les deux Américains ont été affublés. A chaque fois, c’est un enracinement dans le culture de masse, un enlacement, une analyse non distanciée de notre époque.
Ils revendiquent des influences telles que Walt Disney, Cindy Sherman, le cinéma hollywoodien ou des penseurs critiques.
Avec pour résultat des films montés comme des clips. Violents, rythmés, parfois sans sens apparent. Bref, un reflet ultra réaliste de la génération de ces deux artistes de 29 et 30 ans.



Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.