Xavier Dolan n’a plus le temps de voir puisqu’il passe son temps à se regarder
Le dernier clip de Xavier Dolan est un échec sur toute la ligne. Pourtant considéré comme l’un des meilleurs réalisateurs de sa génération, le jeune prodigue vient enfin de montrer ses limites avec ce film pour la chanteuse-hurleuse Adele.
Son clip est d’une banalité consternante, à peine valable pour un groupe de jeunes filles en fleurs pensant encore qu’on peut trouver le grand amour sur Tinder. Sans aucun intérêt narratif, visuellement conventionnel et impersonnel. Cette vidéo fait face à une indifférence de toute part des intervenants. Ce qui explique cet arrière-goût esthétique à la fois insignifiant, insipide et médiocre.
Avec pourtant un budget qui a permis d’offrir autre chose que des chips molles et de la bière chaude sur le tournage, le résultat n’aurait pas du être aussi ordinaire. Il y a même un gros plan désynchronisé ! Décidément Xavier Dolan n’a plus le temps de voir sans doute parce qu’il passe maintenant trop de temps à se regarder…
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.