Zoe Zimmer : la femme, au détail
Encore une ancienne modèle qui a décidé de passer à la photographie, et en voyant ses images, on comprend pourquoi.(Sans comprendre pourquoi aucun média français n’en a encore parlé !!)
Zoe Zimmer, « fille de » mais pas que, pratique un art étonnant pour son jeune âge. Une photographie dénudée, ultra-graphique, très puissante visuellement. Chacune de ses images affirme une faille, un accident, une rupture. Une esthétique féminine coincée quelque part entre les années 80, les années 50 et l’anonymat du siècle à venir. Les femmes de Zoe Zimmer, sont morcelées à la manière d’un Molinier avec des mises en scène et des contrastes qui ne sont pas sans rappeler les calendriers des Pin-ups des fifties et une modernité affirmée. On pense immédiatement à des affiches publicitaires un peu vintage.
Le choix d’accentuer une partie unique du corps, que cela soit la bouche, la jambe ou l’oeil, est une manière indéniable d’affirmer une féminité exacerbée tout en protégeant l’image de la femme par la disparition du « reste » du corps.
D’un détail de femme, Zoe Zimmer sait faire une oeuvre complète, pleine de sens et tout simplement sublime.
Qui a dit que le diable se cache dans les détails?
















Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.