« J’explore les territoires où tangibilité et virtualité se chevauchent ». L’explication de Marc Philip van Kempen est convaincante mais il nous faudra tout de même plus de détails pour réellement saisir son travail. Parce qu’à dire vrai, à la vue de ses clichés, la tête nous tourne. Comme si les lois de la physique disparaissaient. Comme si notre environnement venait de s’injecter une dose massive de psychédélique. Le plus simple est encore de comprendre comment ce Néerlandais de 32 ans travaille. « J’emprunte des images provenant de diverses sources telles qu’Internet ou la télévision, desquelles je fais des reconstitutions en 3 dimensions, afin de leur ôter leur virtualité et provoquer entre elles et leur environnement une relation physique, je prends ensuite des photographies analogiques de ces mises en scène ». Selon l’artiste, les images des médias modernes n’entretiennent plus aucun rapport avec leur environnement. Constat que déplore et dénonce le photographe.






Retrouvez chaque jour le portrait de deux photographes de la sélection du festival.
Andrey Bogush, Russie / Finlande
Kim Boske, Pays-Bas
Émile Hyperion Dubuisson, France / États-Unis
Katarina Elvén, Suède
Ina Jang, Corée du Sud / États-Unis
Anouk Kruithof, Pays-Bas / Allemagne
Mårten Lange, Suède
Marie Quéau, France
Awoiska van der Molen, Pays-Bas
Marc Philip van Kempen, Pays-Bas / Allemagne
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Écrit par
Zoé de Sagan
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