La dernière superproduction pour Chanel N°5 réalisé par Baz Luhrmann (réalisateur de «Moulin Rouge» ; «Gatsby le magnifique») est un gouffre à millions. 4 millions d’euros juste pour que Gisele Bündchen pense être comédienne. En même temps, ça reste moins que les 7 millions pour la précédente campagne avec Brad Pitt, mais tout de même, tout ça pour déboiter le «Dior J’adore» avec Charlize Theron. Est-ce bien sérieux ?
Et puis, Gisele Bündchen qui joue à la sirène ultra-sportive mais personne n’arrive à y croire vraiment. Comme l’atmosphère romantique que le réalisateur a essayé d’installer. Avec en fond sonore des paroles susurrées pour jeunes filles en fleurs : « Your’re the one that I want » (« Tu es la seule que je veux »). Mais quelles femmes rêvent encore en 2014 devant autant de mièvreries ?
Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
Silent Friend d’Ildikó Enyedi : l’arbre qui nous regarde
À l’échelle humaine, tout semble fragmenté, quasi anecdotique. Des rencontres, des ruptures, des silences qui s’étirent puis se brisent. Mais à celle d’un ginkgo biloba vieux de près de deux cents ans, planté là depuis toujours au même endroit, le temps devient continu, silencieux, immuable.
Hélène Trésore Transnationale : portrait d’une icône qui n’a jamais baissé la garde
Le doc Hélène Trésore Transnationale, révélé en avant-première au Forum des Halles, propose un regard intime sur l’une des figures les plus singulières du militantisme queer français. Hélène Hazera y apparaît telle qu’elle a toujours été : implacable dans l’humour et attachée à ses zones d’ombre.