Maison Blanche, fin avril 2026. Selon une source proche de l'administration Trump, le président américain et la directrice du renseignement national Tulsi Gabbard ont récemment téléphoné à Julian Assange, fondateur de WikiLeaks. Le sujet de la conversation : une grâce présidentielle complète pour Assange, qui a plaidé coupable d'un seul chef d'accusation (espionnage au titre de l'Espionage Act 1917) en juin 2024 dans un accord avec le Department of Justice US permettant sa libération immédiate.
L'accord plea-bargain de juin 2024 impliquait qu'Assange ne contestait pas les charges et acceptait que ses 14 ans de détention (ambassade Équateur Londres 2012-2019 + prison Belmarsh 2019-2024) tiennent lieu de peine purgée. Mais l'accord ne effaçait pas son casier judiciaire fédéral US. Une grâce présidentielle complète serait l'étape suivante : effacement total de la condamnation, restauration des droits civiques US, autorisation d'entrer librement aux USA.
▸ Pourquoi maintenant
Trois facteurs convergent en mai 2026 :
1. Tulsi Gabbard à la DNI. Confirmée par le Sénat en février 2025, Gabbard a fait de la transparence du renseignement et de la fin des « guerres infinies » sa priorité. Elle est l'avocate la plus cohérente d'Assange dans l'administration. Sa présence dans la conversation présidentielle est essentielle : elle veut que le DOJ retire toutes ses oppositions résiduelles à une grâce.
2. L'interview Megyn Kelly mars 2026. Assange a accordé sa première grande interview publique à Megyn Kelly (ex-Fox, désormais podcasteuse indépendante 11 millions d'abonnés Spotify) en mars 2026. Trois heures d'entretien. Quotables principales : « Trump est le cauchemar le plus affreux de l'État profond. Il n'y a pas de saletés sur Donald Trump que nous puissions publier. »
3. Le projet task force. Selon plusieurs sources convergentes (Maison Blanche, Capitol Hill, podcast Joe Rogan reprenant des bruits de cabinet), Trump envisage de créer une task force présidentielle anti-État profond regroupant Assange, Edward Snowden (en exil à Moscou depuis 2013), et possiblement Steve Bannon, Tulsi Gabbard, Robert F. Kennedy Jr (Health Secretary). Mission : auditer publiquement les opérations clandestines US 1947-2025.
« Trump et Tulsi voient Assange comme une arme stratégique. Pas un journaliste à protéger. Une arme qu'on dirige contre les ennemis politiques. Ce n'est pas la même chose. C'est même le contraire de ce qu'Assange représente. »▸ ANCIEN OFFICIER CIA · OFF · WALL STREET JOURNAL · 30 AVRIL 2026
Trois facteurs · une grâce probable · l'arme Assange dirigée contre l'État profond
▸ Le calendrier probable
Selon les sources convergentes, l'annonce officielle de la grâce serait programmée entre mi-juin et mi-juillet 2026 (anniversaire de la libération initiale, ou journée stratégique du 4 juillet, fête nationale US). La signature présidentielle suivrait dans les 24 heures.
Edward Snowden ferait l'objet d'une annonce séparée, plus tard dans l'année (probablement automne 2026), en raison de la complexité de son retrait de Russie (il y vit en exil avec sa famille).
▸ Pourquoi cela impactera la France
Si la task force task force anti-État profond se concrétise, elle examinera publiquement les opérations conjointes CIA-DGSE sur la période 1947-2025. La DGSE française n'est pas étanche : opérations Algérie, Vietnam, Tchad, Liban, Syrie, Mali, République centrafricaine sont susceptibles d'être déclassifiées par interaction avec les archives US.
L'Élysée Macron suit ce dossier de très près. Trois conseillers du cabinet diplomatique présidentiel français se sont rendus à Washington en avril 2026 pour des conversations « confidentielles » avec le NSC US. Aucun communiqué officiel.
Mi-juin · mi-juillet 2026 · grâce signée · l'arme s'arme