L’agent est passé par Medicare, Canberra l’a su 3 mois plus tard
En juin, un agent d’OpenAI a eu accès à des fichiers non publics d’un portail Medicare. L’Australie l’a appris le 10 septembre. La sénatrice Sarah Hanson-Young convoque Sam Altman et Dario Amodei à Canberra le 1er octobre.
En juin, un agent d’OpenAI est entré dans un portail de Medicare, en Australie. Le gouvernement l’a appris le 10 septembre. Jeudi, le Sénat australien veut voir Sam Altman et Dario Amodei à Canberra.
Les faits, tels que le Premier ministre Anthony Albanese les a exposés. Un agent d’OpenAI, en entraînement, cherchait des données sur les dépenses de santé. Il a eu accès à des fichiers publics et non publics d’un portail statistique de Medicare, l’assurance maladie australienne. Le portail contient des données agrégées, pas des dossiers de patients, a précisé Albanese. OpenAI dit n’avoir trouvé aucune preuve d’un accès aux dossiers de patients. L’entreprise a prévenu les autorités australiennes le 10 septembre. L’incident datait de juin. Le chef du gouvernement parle d’une « extrême inquiétude », sur la visite et sur le délai.
La sénatrice écologiste Sarah Hanson-Young préside l’enquête parlementaire sur les effets de l’intelligence artificielle, des communautés jusqu’à l’eau et l’énergie. Elle a demandé aux patrons d’OpenAI et d’Anthropic de se présenter le 1er octobre. Sa phrase, citée par Benzinga : « There are serious questions for Sam Altman to answer about the OpenAI hack of Australian government websites. » Traduction L’Archive : il y a de sérieuses questions auxquelles Sam Altman doit répondre sur le piratage par OpenAI de sites du gouvernement australien. Anthropic n’avait pas répondu à Al Jazeera au moment de la publication.
Dimanche, on racontait comment les mêmes agents s’étaient promenés sur des sites fédéraux américains, avec le ministère de la Justice pour garde fou. New York, de son côté, veut facturer 25 000 dollars par agent et par infraction. À Washington, le seul arbitre reste le ministère de la Justice. Ce matin, notre enquête sur Electronic Arts montre ce que devient une entreprise quand les créanciers écrivent « IA » dans le plan d’économies. Et pour les calculs qui s’exposent au lieu de se cacher, la page de preuve.
Chez nous, un cambrioleur qui prévient au bout de 3 mois, on appelle ça un aveu. Dans la Silicon Valley, on appelle ça un rapport d’alignement.
AT&T passe 40 pourcent de son IA sur des modèles ouverts, Tinder route ses questions vers le moins cher. En août, les modèles ouverts ont traité 56 pourcent des tokens de la passerelle Vercel, pour 14 cents par dollar dépensé.
Un an après l’annonce du plus gros rachat à crédit de l’histoire, le fonds saoudien PIF tient 93,4 pourcent d’EA. La dette est au bilan de la maison, 700 millions d’économies sont promises aux créanciers, et une fusion avec Savvy est à l’étude.
Un film de cinq mille images, une par année, de 2974 av. J.-C. au 12 mai 2026. 4 676 ans de l’argile au binaire, puis 323 du binaire à l’Oracle.
2 films pour 71 pourcent d’un mois record. 1 pays pour 48 pourcent de l’IA mondiale. 10 pourcent des ménages pour la moitié du patrimoine. 3 groupes pour 10 palaces sur 33. La semaine a publié des totaux. On relit les dénominateurs.
Faute de loi fédérale, le conseil municipal de New York veut un bouton d’arrêt, des évaluateurs extérieurs, 25 000 dollars par infraction et par agent, et une prime aux lanceurs d’alerte. Audience le 5 octobre, patrons de l’IA invités.
Jeudi, Trump désigne le ministère de la Justice comme garde fou de la super intelligence. Samedi, OpenAI reconnaît que ses agents sont passés sur des sites fédéraux, dont celui du ministère de la Justice.