C’est une double fascination. Il y a d’abord celle du corps. Puissant et beau. Fondamentalement, la chose la plus belle qui soit sur la planète, parce qu’en plus de la beauté, il y a l’incarnation. Un coucher de soleil aussi magnifique soit-il, ne permet pas l’empathie, l’anthropomorphisme. Ces corps des sportifs sont une émanation humaine, mais d’un humain parfait, quasi divin, un humain nietzschéen. Quelle différence entre ces photos et la salle des statues du Louvre ? Entre Laocoon et ces clichés ? Aucune ou si peu. Nous sommes devant le représentation des dieux modernes, Veaux d’Or d’un paganisme auto-centré.
Et puis, il y a la seconde fascination. Qui découle de la première. Les sportifs sont les nouvelles stars. Et les voilà mis à nu. Ridiculisés en un sens. Déchus.
Et il n’y a qu’une chose que l’humain préfère à vénérer son Dieu, c’est de le tuer.
Bon, évidemment, il existe une troisième fascination : celle de mater des gens à poil.
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La rédaction
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