La série-documentaire de Netflix explorant la relation entre le sexe et la technologie est radicale et engagée
Comme tout le monde en ce moment essaye vulgairement en Europe de concurrencer Netflix, le diffuseur ne se laisse pas faire et balance chaque jour des suites de contenus plus addictifs que la veille. Leur dernier coup ? Un documentaire explosif explorant la relation entre le sexe et la technologie.
On a eu la chance de découvrir la première saison et c’est extraordinairement produit par Rashida Jones (Ann Perkins dans Parks and Recreation), Jill Bauer et Ronna Gradus.
Dans cette époque de médiocrité où tous pensent chambouler une industrie qui, ils l’oublient souvent, mérite tout de même un certain savoir-faire, de la pertinence, du goût, de l’intelligence et beaucoup d’intuition créative (ce que très peu de plateformes VOD possèdent à en croire les catalogues de tous les « concurrents » de Netflix) l’on peut avancer que cette nouvelle série nous a fait un bien fou. Parce qu’avoir à la fois un propos sans filtre et très pertinent, devient finalement de plus en plus rare.
Après « Abstract : The Art of Design » et le film documentaire « Hot Girls Wanted » (une plongée au cœur de l’industrie du porno amateur) Netflix a commandité six épisodes comme une extension du film originel, autour de ce sujet audacieux que peut-être le lien entre la pornographie et les relations virtuelles.
On se souvient aussi dernièrement du fantastique docu « Minimalism: a Documentary About the Important Things », où l’idée était de montrer aux nouvelles générations comment consommer moins pour vivre mieux. Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus ont su mettre en lumière ici notre rapport à la consommation et à la possession de biens matériels. Comme a pu le confier Joshua, « j’ai appris qu’en simplifiant ma vie, j’avais le temps de m’occuper de ma santé, de mes amis, de mon argent, de mes passions, que je pouvais me concentrer sur moi-même d’une façon qui fait sens. » Faire sens, c’est bien de cela qu’il s’agit aujourd’hui. Et non plus tout tenter pour abreuver une génération de « binge watching » débile et aliénant pour accumuler des suites de clics sans intérêt.

Cinq pièces de plus. Ce qui est réservé, ce qui est promis, et ce qui est réellement livré.
PARADISE #044. Rencontre Parsons 1984. Marc Jacobs International Inc 1986. Marc Louis Vuitton creative director 1997-2013 par Bernard Arnault. Stephen Sprouse 2001, Murakami 2003, Richard Prince 2007, Yayoi Kusama 2012. Marc rachat 100% capital Robert 2017 = 70 millions deal. Robert effacé
Une étude de l’université EAFIT de Medellín chiffre à 16,5 milliards de dollars ce que la cocaïne a rapporté aux organisations criminelles colombiennes en 2024. Elle dépasse le pétrole pour la première fois depuis 2014. Le vrai sujet n’est pas le total, c’est où la valeur se crée.
Le Service d’information du Gouvernement a mis en ligne le 28 août « Et si l’IA votait à votre place ? ». Il l’introduit comme un exercice de politique-fiction. Puis il cite une étude selon laquelle 16 pourcent des Français l’ont fait aux municipales de mars 2026.
Depuis ce mardi 1er septembre 2026, aucun médecin ne peut prescrire plus de 31 jours d’arrêt initial. Le texte permet de dépasser ce plafond quand le patient n’obtient pas de rendez vous à temps, vu la démographie médicale du territoire. La pénurie devient une catégorie juridique.
L’arrêté est paru au Journal officiel le 28 août. Il s’applique le 1er septembre. Trois jours. Quinze catégories de vêtements, de 0,50 euro le boxer à 19,50 euros la veste en 2030, et une liste d’exemptés qui ressemble à s’y méprendre à l’annuaire de la mode européenne.