La série-documentaire de Netflix explorant la relation entre le sexe et la technologie est radicale et engagée
Comme tout le monde en ce moment essaye vulgairement en Europe de concurrencer Netflix, le diffuseur ne se laisse pas faire et balance chaque jour des suites de contenus plus addictifs que la veille. Leur dernier coup ? Un documentaire explosif explorant la relation entre le sexe et la technologie.
On a eu la chance de découvrir la première saison et c’est extraordinairement produit par Rashida Jones (Ann Perkins dans Parks and Recreation), Jill Bauer et Ronna Gradus.
Dans cette époque de médiocrité où tous pensent chambouler une industrie qui, ils l’oublient souvent, mérite tout de même un certain savoir-faire, de la pertinence, du goût, de l’intelligence et beaucoup d’intuition créative (ce que très peu de plateformes VOD possèdent à en croire les catalogues de tous les « concurrents » de Netflix) l’on peut avancer que cette nouvelle série nous a fait un bien fou. Parce qu’avoir à la fois un propos sans filtre et très pertinent, devient finalement de plus en plus rare.
Après « Abstract : The Art of Design » et le film documentaire « Hot Girls Wanted » (une plongée au cœur de l’industrie du porno amateur) Netflix a commandité six épisodes comme une extension du film originel, autour de ce sujet audacieux que peut-être le lien entre la pornographie et les relations virtuelles.
On se souvient aussi dernièrement du fantastique docu « Minimalism: a Documentary About the Important Things », où l’idée était de montrer aux nouvelles générations comment consommer moins pour vivre mieux. Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus ont su mettre en lumière ici notre rapport à la consommation et à la possession de biens matériels. Comme a pu le confier Joshua, « j’ai appris qu’en simplifiant ma vie, j’avais le temps de m’occuper de ma santé, de mes amis, de mon argent, de mes passions, que je pouvais me concentrer sur moi-même d’une façon qui fait sens. » Faire sens, c’est bien de cela qu’il s’agit aujourd’hui. Et non plus tout tenter pour abreuver une génération de « binge watching » débile et aliénant pour accumuler des suites de clics sans intérêt.

Art Basel Paris ouvre ses Preview Days au Grand Palais le 21 octobre, avec plus de 200 galeries de 41 pays. C’est la première édition de Karim Crippa, qui dirigeait jusque-là la communication de la foire.
Le 14 octobre, 174 cinéastes signent dans Le Monde contre le doublement de la TVA sur les offres de Canal+, de 10 à 20 %. En mai, à Cannes, le patron de Canal+ ne voulait plus travailler avec les signataires d’une autre tribune, contre Bolloré.
Au troisième trimestre 2026, la Mode et Maroquinerie de LVMH recule de 5 % en organique quand les analystes attendaient environ 2 %. Sephora et la distribution sélective montent de 8 % et sauvent un trimestre à 18,5 milliards d’euros.
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Vendredi 16 octobre à 02 h 40 UTC, Pluton s'arrête à 3 degrés du Verseau et repart. Six heures plus tard, Mars et Saturne tombent en trigone exact. Mardi 20, Vénus frappe Pluton le jour où l'Assemblée vote les recettes du budget 2027.
Le 12 octobre, l’équipe rouge d’Anthropic publie ses tests : de petits modèles d’IA seraient à quelques mois de se copier seuls sur des appareils connectés. Le même jour, la société fait le point sur la lutte contre les copies de Claude, qu’elle reproche à trois labos chinois.