Le directeur de l’Institut Montaigne drogue avec de la MDMA une collaboratrice à son insu
Décidément ça va pas fort en ce moment pour les amis de Brigitte et Emmanuel Macron. Après Benjamin Griveaux, Conh-Bendit et Duhamel, c’est au tour de l’ancien directeur de Sciences Po de montrer au monde son vrai visage.
Le directeur de l’Institut Montaigne, un think tank libéral, Laurent Bigorgne a été placé en garde à vue vendredi 25 février, soupçonné d’avoir drogué à son insu une collaboratrice lors d’une soirée, ont appris l’AFP et France Télévisions de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.
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Dans le cadre d’une enquête ouverte pour administration de substance nuisible, il a été placé en garde à vue vendredi matin au commissariat du 14e arrondissement de Paris, selon le parquet. Une source proche de l’enquête a également confirmé son interpellation.
Invitée au domicile de Laurent Bigorgne, l’une de ses collaboratrices, âgée d’une quarantaine d’années, a déposé plainte dans la nuit de mardi à mercredi, après un début de soirée passé en sa compagnie.
Des symptômes de prise de drogue
Selon Le Parisien, elle aurait raconté à la police s’être sentie subitement mal après avoir bu une coupe de champagne et serait allée directement dans un hôpital où on lui aurait dit qu’elle présentait des symptômes de prise de drogue.
Selon une expertise toxicologique de la plaignante, toujours selon le quotidien, elle est positive à la MDMA, une drogue de synthèse de la famille des amphétamines aussi appelée ecstasy.
Laurent Bigorgne dirige l’Institut Montaigne depuis 2011. Créé en 2000, ce centre de réflexion d’inspiration libéral, qui réunit des chefs d’entreprise, des hauts fonctionnaires, des universitaires, rend régulièrement des études et rapports, notamment adressés aux pouvoirs publics.
Bref, un mec bien, un macroniste pur jus. Sans doute copain avec ceux que vous allez découvrir ci-dessous…

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