C’est le « set-designer » de grands réalisateurs tels que David Fincher, Michel Gondry, James Gray, David Lynch, Nicolas Winding Refn ou encore Zoe Cassavetes.
Happy Massee, officie depuis plus de 25 ans dans les milieux de la mode, de la musique et du cinéma.
De Keith Richards à Chanel en passant par Jay Z et Madonna, le chef-décorateur sort de l’ombre pour dévoiler des polaroïds à la beauté étrange et énigmatique. Des choses vues, des instants suspendus, des portraits de célébrités ou d’inconnus, l’homme transforme ses captures d’écrans en celluloïd en une véritable oeuvre aussi prolifique qu’exclusive.
Autrefois un outil essentiel des set-designers à la conception pour le cinéma, le polaroïd était à ses débuts, le couteau suisse d’Happy Massee. Utilisé pour mesurer la lumière, les distances et les couleurs, son outil premier pour proposer aux réalisateurs des décors qui ressemblent à leur oeuvre. Sorte de prolongement du travail d’un autre transfiguré dans les yeux du chef-décorateur.
Comme quoi, il faut parfois sortir du cadre pour créer sa propre légende.
Happy Massee : Diary of a set designer available now.
















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La rédaction
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Quentin Dupieux est un funambule de la logique bancale qui nous avait habitués à des objets inanimés en crise existentielle (pneu tueur, mouche géante, canapé dépressif). L’homme qui faisait du non-sens une forme d’art hautain, presque aristocratique dans son refus du sens commun.