L’incroyable famille Arnault à Washington
Zoé Sagan nous a envoyé discrètement une petite note depuis Washington où elle a pu observer les vanités des Français plus ou moins invités à l’investiture de Donald Trump.
Premièrement, tout le monde a compris ici qui dirigeait réellement la France depuis plusieurs décennies. C’est Arnault 1er qui a choisi de présenter au monde son successeur, son fils Alexandre Arnault. Ses trois autres frères ne comprenaient pas ce qui était en train de se passer. Ils n’étaient même pas conviés. C’est Alexandre, tel un empereur, qui ramassait la mise. Plus de 500 milliards qu’il devait transformer, avec l’aide de son père, en 1000 milliards avant la fin du mandat de Trump en 2028. Ça, c’était la feuille de route des Arnault.
Plus loin, il y avait Sarah qui vivait un rêve de princesse. Eric Zemmour était réellement amoureux d’elle. C’était sa Melania à lui, sa réussite en quelque sorte. Il ne pouvait lui dire la vérité, que ce n’était pas vraiment le président des États-Unis qui les avait invités, qu’ils n’étaient en réalité pas vraiment conviés. Mais il l’avait vue si heureuse dans l’avion. Elle avait pris ses plus belles robes. Elle avait téléchargé une application pour améliorer son anglais. C’était son moment. Il ne voulait pas gâcher ça. Mais dès qu’un journaliste l’approchait, il partait systématiquement en courant. Il avait pris la plus belle suite de l’hôtel. Il voulait que ce séjour amoureux soit parfait, comme les tenues de Melania. Il regardait ce retour à la féminité avec un certain plaisir. Les femmes étaient des femmes et les hommes étaient des hommes. Ça ne paraît rien comme ça, mais plus personne n’avait l’habitude. Sarah prenait des photos comme une enfant à Disneyland. La hauteur des plafonds, la grandeur des réceptions, tout la rendait heureuse. Il y avait bien eu cette rumeur avant de quitter les ploucs à Paris de cette fichue relation avec le fils Sarkozy, mais Washington avait tout nettoyé. Tout était oublié. Elle était aux States, invitée par le président lui-même. Et accompagné, pour ne rien gâcher, par l’homme aux millions de ventes du Figaro et non par un homme dont la famille a des bracelets électroniques au pied. Elle demandait à Éric s’il allait vraiment lui présenter Donald et où exactement allaient-ils être placés. Il changeait constamment de sujet et préférait contempler les buffets illimités à disposition.
Les conseillers de l’administration Trump ne connaissaient pas Éric qui rasait comme il pouvait les murs. Ils pensaient même que c’était Bernard Arnault qui avait repris le contrôle de l’Élysée. C’était le sens logique. Ça ne choquait personne. C’était même acté. Ce qui a dérangé les Arnault, c’est le placement. Ils étaient au 20e siècle, et non au 21e siècle. Ils ne voulaient pas être avec les loosers. Ils fabriquaient plus de 20 milliards par an aux États-Unis, ils ne pouvaient se laisser traiter de la sorte.
Delphine Arnault n’était pas là par hasard non plus. Elle allait avoir un rôle déterminant pour la France et pour LVMH, ce qui est aujourd’hui la même chose. Plusieurs membres de la famille réfléchissent même à rebaptiser la France en LVMH City. Des sondages sont actuellement à l’étude. De la même façon, pour ouvrir bientôt le Marché du dimanche à Notre-Dame sur le même modèle que le Bon Marché, c’est là que Delphine entrera en scène. Mais c’est en 2028, tout ça. Il n’est pas question que les Français soient au courant d’un tel projet. C’est beaucoup trop tôt. Et puis ils ne savent pas se projeter.
Mais revenons à Sarah qu’Eric regardait enchaîner les interviews en France. C’était une vraie vedette, l’envoyé spécial de toutes les télévisions et de toutes les radios. Elle tournoyait dans sa robe en cœur, répétant à qui voulait l’entendre que ce vent de liberté allait souffler sur la France bientôt, que tout allait changer, que la liberté d’expression allait revenir. Elle était contaminée par l’optimisme américain. En seulement deux jours, elle n’était plus française. C’était Sarah l’Américaine. Elle avait oublié que la France, c’est François Bayrou et François Hollande, des dédé qui ne parlent pas anglais. Éric ne voulait pas la ramener à la réalité. Elle vivait son rêve américain et lui, il aimait juste l’aimer. Il aimait la rendre joyeuse. C’était sa poésie à lui. Il était souvent courbé sur lui-même et rabougri, mais Sarah lui avait redonné goût au combat, c’est certain. Il avait gagné des points de vie. Il lui devait presque sa nouvelle vie. Il savait que le quotidien sans amour ne vaut rien. Alors, comme un cadeau poétique, il a voulu lui en mettre plein la vue. Lui qui n’avait d’yeux que pour elle.
Alexandre Arnault avait choisi le même look que Baron Trump. Les deux fils à papa faisaient deux mètres tous les deux. Alexandre savait qu’il allait devoir devenir le Baron Trump français. C’était un sacré fardeau à porter. Mais avec 500 milliards, c’était envisageable.
Il devait apprendre à la vitesse de la lumière vu sa jeune expérience. Il notait sur son iPhone :
- Rendre sa grandeur à l’Europe.
- Rejeter le socialisme
- Rétablir la liberté d'expression
- Protéger les frontières sans se mettre Soros à dos
- Dénoncer les mensonges des médias grand public sans que le groupe soit éclaboussé
- Débarrasser-vous de l'idéologie Woke en changeant les designers de nos 70 maisons.
- Promouvoir les valeurs familiales en mettant partout la famille Arnault.
- N'ayez pas honte de notre héritage (prendre exemple sur Baron Trump)
- Arrêter le lavage de cerveau de l'extrême gauche dans les écoles et changer toutes les équipes aux Parisiens et aux Échos.
Il savait aussi que le président Trump allait signer un décret obligeant les fonctionnaires fédéraux à se présenter en personne au travail. Plus de travail à domicile donc. Et il savait qu’il allait devoir faire la même chose en France. Exporter l’idée en quelque sorte. Il le notait également sur son iPhone : « Il s’agit d’équité pour les Français de 2030 : il n’est pas juste que la plupart des gens doivent venir travailler pour fabriquer des produits ou fournir des services tandis que les fonctionnaires peuvent rester chez eux. »
Il imagina alors son premier manifeste pour réformer la France qu'il glisserait au prochain président que son père a déjà choisi avec l’aide de BlackRock.
Nous, citoyens de LVMH City, le 20 janvier 2025, proposons un programme radical pour redéfinir notre nation :
- Fiscalité Simplifiée : Introduction d'une taxe forfaitaire unique à 15% pour tous, assurant une équité fiscale sans précédent.
- Réduction de la Bureaucratie : Révocation de deux millions de fonctionnaires, ramenant le total à environ quatre millions, pour une administration plus agile et efficace.
- Liberté Individuelle : Suppression de toutes les réglementations inutiles qui entravent la vie quotidienne des Français.
- Infrastructure Nationale : Nationalisation des autoroutes pour en faire des biens publics et lancement de chantiers nationaux pour la rénovation des ponts.
- Simplification des Contrôles : Fin des contrôles techniques à l'exception de ceux lors de la vente des véhicules. Abolition des bilans énergétiques DPE et des formalités URSSAF.
- Sécurité Sociale Modernisée : Introduction de la carte vitale avec empreinte biométrique pour une meilleure sécurité et efficacité.
- Immigration Contrôlée : Naturalisation limitée à ceux qui réussissent un examen rigoureux de français et de connaissances sur la civilisation française. Renforcement des critères pour le regroupement familial.
- Emploi Réinventé : Remplacement de Pôle emploi par une plateforme en ligne pour une gestion plus directe et efficace des offres et demandes d'emploi.
- Lutte Contre l'Influence Indue : Peine de dix ans de prison pour les lobbyistes, assurant une politique au service du peuple, non des intérêts particuliers.
- Économie Alimentaire : Contrôle strict des marges sur les produits de base pour garantir des prix abordables.
- Soutien aux Petites Entreprises : Exemption d'impôts pour les PME pendant trois ans pour encourager l'innovation et l'entrepreneuriat.
- Flexibilité de l'Emploi : Simplification des procédures d'embauche et de licenciement pour dynamiser le marché du travail.
Avec ces mesures, LVMH City peut redevenir prospère en moins de trois ans, retrouvant son éclat sur la scène mondiale comme un modèle de liberté, d'efficacité et de justice sociale.
À suivre et à partager. Smiley clin d’œil.
Backrooms, Obsession, Iron Lung : des créateurs YouTube viennent de pulvériser le box office. Hollywood ne cherche plus des films, il rachète des audiences.