Ça fait des années qu’on écrit sur Pierre Debusschere. On a vu son style se dessiner, film après film. Son dernier fait d’arme, commandité par le magazine Dazed, est encore une prouesse visuelle brillantissime.
Inspiré cette fois par la censure d’Instagram sur les images d’Hieronimous Bosch, ce professionnel de l’imaginaire a créé encore une fois un tournage surréaliste…
Il pense à chaque fois ses images comme une chorégraphie permanente où le partenaire de danse de ses personnages serait la lumière. Et ce tango langoureux et violent entre l’épiderme et les photons donne une symphonie où la musique devient plus importante que l’identité. Les visages d’ailleurs se rayent, se floutent, tendent à disparaître dans une sorte d’auto-mutilation esthétique. Oui, Pierre on t’aime.
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La rédaction
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