Taryn Simon en quête de sens
Taryn Simon est une photographe à part. Elle fait partie de cette minorité qui privilégie réellement le sens sur la forme. Mais loin de lancer ses photos dans une métaphysique stratosphérique, elle ancre ses clichés dans une réalité sociale, politique et contemporaine. Son œuvre en devient, si ce n’est un combat, au moins un engagement, une obligation au questionnement. Selon l’adage de René Char selon qui « ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience« , alors Taryn Simon mérite amplement les deux.
Le réalisateur Matt Black a pointé sa caméra sur la photographe pour suivre son questionnement sur le sens de son art et de la vie en générale. Cette quête incessante d’un objectif. Comme si Taryn Simon semait ses photos telles une suite de petits cailloux la menant vers son destin.



Anthropic montre 16,8 milliards en un trimestre, Kroger coupe 3 000 postes au nom de l’IA, les obligations de CoreWeave rapportent 15 %. Samedi, 550 000 manifestants contre la vie chère. La relecture de la semaine.
Selon Jefferies, la croissance des bénéfices attendue pour les valeurs de l’IA passe de près de 100 % en 2026 à 22 % en 2028, à 23 fois les bénéfices contre 13 hors IA. En mai, la banque les disait les moins chères.
Samedi 17 octobre, Laurent Nuñez compte 550 000 manifestants contre la vie chère, les organisateurs 800 000. Le matin, on en attendait entre 60 000 et 110 000. L’hôtel de ville de Limoges a brûlé.
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