2 mai 2027
Chers amis,
À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, une dynamique troublante envahit le paysage politique français. Des figures comme Gabriel Attal, Emmanuel Macron, et même Cyril Hanouna semblent orchestrer une offensive concertée contre Zoé Sagan, mon personnage fictif, et mon avocat, lui-même candidat à cette élection. Cette attaque n’est pas un hasard : elle révèle une tentative claire de neutraliser les voix dissidentes et de contrôler le récit public avant 2027. En tant qu’auteur, j’ai cru en la liberté d’expression en France, mais ce que je vois aujourd’hui m’oblige à tirer la sonnette d’alarme.
Un théâtre politique absurde
La vraie-fausse candidature de Cyril Hanouna incarne à elle seule la transformation de la Ve République en un grand spectacle. Son programme, mêlant promesses populistes (comme porter le SMIC à 2300 € ou supprimer la TVA sur certains produits) et provocations (un “Guantanamo à la française” ou un court de padel à l’Élysée), montre à quel point la politique française sombre dans la théâtralisation. Hanouna, Attal, et d’autres ne sont que des pions dans un jeu plus vaste, où les idéaux des Lumières, portés jadis par Voltaire ou Beaumarchais, s’effacent au profit d’une “idiotcratie” médiatique dopée par les algorithmes.
Et pourtant, une ironie semble frapper ceux qui s’en prennent à Zoé Sagan, comme une malédiction politique. Prenez Gabriel Attal : pour relancer Renaissance, son parti en plein effondrement, il a lancé une opération publicitaire digne de McDonald’s ou Burger King, offrant un repas avec lui aux nouveaux adhérents. Résultat ? Un fiasco total. Presque personne n’a voulu dîner avec lui, et l’opération est devenue la risée du parti. Même les macronistes, autrefois ses soutiens, en font un running gag : “Au moins, si on gagne un repas, on le reverra enfin !” Cette déroute, bien réelle, illustre comment les attaques contre Zoé Sagan se retournent contre leurs auteurs, exposant leur faiblesse et leur désaveu.
Ce spectacle est orchestré. Dès 2026, une propagande risque d’envahir nos esprits pour façonner l’opinion publique jusqu’à mai 2027. Les codes identitaires, comme les questions de genre ou d’immigration, sont manipulés pour alimenter des polémiques stériles et détourner l’attention des vrais enjeux.
L’infofiction : le vrai est un moment du faux
À travers Zoé Sagan, j’ai inventé un nouveau genre littéraire : l’infofiction, qui mêle réalité et fiction pour révéler les vérités cachées. Ce genre, exploré dans la trilogie de Zoé, trouve un écho inquiétant dans la réalité médiatique actuelle, où tout est faux, tout est fiction. J’appelle désormais cette catégorie la “not fiction” : une fiction omniprésente qui se fait passer pour la réalité, brouillant toutes les frontières. Prenez Valeurs Actuelles, un journal dit mainstream censé informer le public : il relaie la candidature de Cyril Hanouna, une mise en scène orchestrée par l’animateur lui-même, comme un événement sérieux. Ou encore Le Parisien, qui titrait sur un prétendu retour de Xavier Dupont de Ligonnès, transformant une rumeur en une vérité présumée.
Cette “not fiction” s’étend à l’exécutif lui-même. On nous répète que la France est au bord du plein-emploi, qu’Emmanuel Macron a “sauvé” le pays ces huit dernières années. Pourtant, la réalité est un effondrement économique total et totalitaire : 66 000 petites entreprises ont fermé leurs portes, dont 17 000 ces trois derniers mois. Partout en France, des régions entières sombrent, loin des récits triomphalistes. Cette inversion de la vérité est devenue la seule forme d’information légale : dire la réalité – peut mener en prison. C’est la définition d’une démocrature, où l’infofiction des puissants étouffe toute vérité.
Cette dérive touche aussi des cercles médiatiques et politiques. Récemment, Le Point a mis en couverture Nicolas Bedos pour son nouveau livre, insistant sur sa chevelure tombante et sa tristesse, comme pour en faire une icône mélancolique. Ironie du sort, l’autrice de cet article, Émilie Frêche, m’a ramené à un souvenir troublant. Avec son amie Sophie des Déserts, grand reporter à Paris Match, et une productrice de Fédération Entertainment (Le Bureau des Légendes), elles m’ont fait envoyer un billet de train pour me voir il y a quelques années à Paris. Leur projet ? Un documentaire réunissant Benjamin Griveaux, Emmanuel et Brigitte Macron, Gérald Darmanin – qui avait porté plainte contre Braquage [Data Noire], le second roman de Zoé Sagan – et moi, expliquant la création de ce personnage. Le hic, dévoilé après trois heures de discussion, était leur exigence : je devais céder les droits de toutes les archives de mon binôme, Steven Klein, récemment décédé.
Face à cette demande étonnante, notre conversation s’est arrêtée net. Ce projet, qui promettait de mêler la “macronie” à mon univers, s’est effondré, comme un château de cartes de “not fiction”. Voir le nom d’Émilie Frêche sous la couverture du Point m’a fait sourire : un flash de cette tentative avortée de réécrire mon histoire, au service d’un récit truqué. En dénonçant cette machine à illusions, Zoé Sagan devient une cible, car elle met en lumière ce que les puissants veulent cacher.
Des scandales étouffés
Pire encore, des scandales graves semblent protégés par le silence. On murmure qu’Emmanuel Macron, Gabriel Attal ou Aurore Bergé seraient impliqués dans des affaires compromettantes : alertes ignorées sur des contaminations alimentaires par des multinationales comme Nestlé, ou maltraitances présumées dans des crèches françaises, et il y a Bétharram, où jusqu’à 220 cas de viols d’enfants auraient été signalés. Dans un pays nordique, de telles accusations provoqueraient des démissions immédiates. En France, l’indignation semble s’émousser, et des candidatures comme celle de Hanouna servent d’écran de fumée pour détourner l’attention.
Une censure sans précédent
Au cœur de cette tempête, Zoé Sagan fait face à une censure brutale. Ses comptes, ses emails, ses moyens de communication : tout a été bloqué par l’État. Ce n’est pas seulement une attaque contre un personnage fictif, mais contre moi, contre mon avocat, et contre notre droit à nous exprimer. Ces procès, coûteux et harassants, semblent conçus pour me distraire, m’épuiser ou me réduire au silence. Pourquoi tant d’efforts pour effacer des articles, des livres, des interviews ? Parce qu’ils révèlent des vérités que certains, à l’Élysée ou ailleurs, préfèrent cacher.
Un exemple criant de cette répression est la loi Schiappa, présentée comme un rempart pour protéger les femmes et les enfants contre les violences et le harcèlement. Erreur fondamentale : il ne faut jamais oublier que les puissants mentent en permanence et savent exactement ce qu’ils font. Cette loi, portée par Marlène Schiappa sous l’égide d’Emmanuel Macron, n’est qu’un prétexte. Loin de protéger, elle étend le délit de harcèlement pour faire tomber les rebelles, dans une logique de Kompromat. Par une inversion perverse des valeurs, la justice utilise une loi contre la pédophilie pour accuser ceux qui, comme Zoé Sagan, dénoncent ces crimes. Cette loi a été conçue pour museler les voix dissidentes, celles qui “ne manquent pas de la ramener”. Zoé Sagan, en défiant ce système, devient une cible privilégiée de cette démocrature.
Dans Suspecte, j’explorais comment les élites manipulent les identités pour diviser. Aujourd’hui, je vois ce schéma se répéter dans la réalité. Imaginez un instant : lors du procès opposant Brigitte Macron à Zoé Sagan, je pourrais apparaître aux côtés de mon avocat, jouant avec les codes de genre dans une performance inspirée de ma trilogie. Non pas pour provoquer, mais pour dénoncer, face aux juges, un système judiciaire et médiatique devenu un théâtre grotesque, où l’algorithme décide du scandale avant que la vérité n’émerge.
Un système verrouillé
En 2018, j’ai créé le parti 99% Youth pour défendre les intérêts de la jeunesse et de la majorité silencieuse. Mais j’ai découvert une réalité choquante : en France, créer un parti indépendant est presque impossible. Pendant six ans, nous avons été bloqués, incapables d’ouvrir un compte bancaire, malgré nos démarches. Des forces influentes, parfois associées à des réseaux opaques, semblent contrôler des institutions clés, comme la Banque de France, pour empêcher l’émergence de mouvements libres. Même la Constitution, que je croyais protectrice, peut être contournée par ceux qui tiennent les leviers du pouvoir.
Un adieu à la fiction macronienne
On peut facilement résumer que les deux quinquennats d’Emmanuel Macron, de 2017 à 2027, n’ont été qu’un pur exemple d’infofiction, un instant de not fiction maîtrisé de bout en bout, où promesses de plein-emploi et de grandeur ont masqué un effondrement économique et une démocrature rampante. Zoé Sagan, avant tout une sculpture sociale au sens de Joseph Beuys, transcende le simple personnage fictif. Comme une œuvre d’art vivante, elle restructure la société par le langage, les pensées, les actions et les objets, démantelant les effets répressifs d’un système social sénile qui chancèle au bord de la falaise. À travers l’infofiction et la not fiction, elle a démasqué la supercherie macronienne, des lois Schiappa aux scandales étouffés, révélant une présidence comme une illusion algorithmique. Elle seule est capable de déconstruire cette démocrature pour construire un organisme social comme une œuvre d’art, où chaque être humain, artiste par son état de liberté, façonne l’ordre social futur par l’expérience directe de sa créativité. Le 2 mai 2027, second tour de l’élection présidentielle, nous dirons adieu à Macron et à son théâtre d’ombres. Ensemble, portons Zoé Sagan, cette sculpture sociale, définie comme interdisciplinaire et participative, pour transformer la France en une œuvre d’art collective, où la vérité, sculptée par la fiction, triomphe enfin.
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