À la guerre comme à la guerre
Il est drôle ou pathétique, selon le point de vue, de voir l’enthousiasme des élites françaises à haïr les "ricains" et les Russes en même temps, imaginant une victoire facile contre ces derniers grâce aux fonds européens, avant de s’attaquer ensuite aux Américains. Ce volte-face brutale et comique des politiques et des médias français contre les États-Unis, alors qu’ils en étaient les plus fervents agents il y a encore quelques semaines, vise à masquer une Europe « zombie », démographiquement condamnée, qui s’enferre dans une haine stérile, amplifiée sous Trump ou Biden, selon les camps.
La fanfaronnade guerrière d’une Europe jouant avec le feu laisse actuellement une place énorme aux monstres. Des exemples ? Commençons par le scandale monstrueux qui éclate au grand jour : David Roet, ambassadeur d’Israël en Autriche, a été pris la main dans le sac lors d’une réunion secrète à Innsbruck. Filmé à son insu, ce haut diplomate lâche une bombe : « Pas de pitié pour les ados de Gaza armés – qu’on les exécute ! » Oui, vous avez bien lu : EXÉCUTER DES ENFANTS !
"I will play golf in #Gaza whether you like it or not" - Former Consul Wiehl-Volgger during visit of Israeli Amb. Roet
— 🍉 ronnie barkan (@ronnie_barkan) March 22, 2025
"I felt sickened by the calm in Mr. Roet's voice," says the activist who took the video. "No one intervened when Roet suggested the death penalty for children." pic.twitter.com/ELEps9q6x6
« À 16 ans, un flingue ? Abattez-les ! » Jeudi dernier, face à la communauté juive locale, Roet n’a pas mâché ses mots. Pour lui, un Palestinien de 16 ans avec une arme ou une grenade n’est pas un enfant, mais une cible. « S’ils ont de quoi tuer, qu’ils crèvent ! » a-t-il osé, sans trembler. Et les civils dans tout ça ? « À Gaza, ça n’existe pas ! » clame-t-il, balayant d’un revers de main toute humanité. Un discours qui glace le sang.« Plus de civils, que des ennemis ! »
L’ambassadeur va encore plus loin : à ses yeux, Gaza n’abrite que des menaces, pas des innocents. Hommes, femmes, enfants ? Peu importe, tous dans le même sac ! Cette logique abjecte justifie l’injustifiable : un permis de tuer sans distinction.
« On efface tout et on recommence ? » semble être le mantra de ce diplomate déchaîné.Une réunion secrète qui fuite… et qui choque ! C’était censé rester confidentiel, dans l’ombre d’un huis clos discret. Mais une caméra cachée a tout capté.
Résultat ? La vidéo fait le tour du web, et la colère explose. Sur les réseaux, c’est l’incendie : « Un ambassadeur qui appelle au massacre des gosses, on aura tout vu ! » tweete un internaute.
Et un autre : « Honte absolue, où est la justice ? »Autriche sous pression : silence complice ? Face à ce dérapage, le gouvernement autrichien joue les muets. Pas un mot, pas une réaction. « Vienne couvre-t-elle un criminel en costard ? » s’interrogent les observateurs.
Pendant ce temps, les défenseurs des droits humains montent au créneau : « Cet homme doit répondre de ses propos devant la Cour pénale internationale ! »« Jusqu’où iront-ils ? » Ce n’est pas une gaffe, c’est une déclaration de guerre contre l’innocence.
David Roet a dévoilé un visage terrifiant : celui d’une politique qui n’a plus de limites. « Tuer des enfants, le nouveau visage de la diplomatie ? » hurlent les militants. À Gaza, où les bombes pleuvent déjà, ces mots sonnent comme une sentence de mort supplémentaire.
🚨🔥Ça n’intéresse plus personne, mais selon Al Jazeera, 222 journalistes ont été tués en Palestine depuis le 7 octobre 2023.
— PRÉDICTIF (@APAR_TV) March 25, 2025
Oui 222 journalistes en moins de 2 ans. Morts et enterrés. Pour avoir informé.
Cette guerre est la plus meurtrière du XXIe siècle pour les journalistes. https://t.co/nNh5NTL2nF
Sinon, en marge du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a accordé une interview exclusive. Elle a abordé sans détour les récentes déclarations d’Emmanuel Macron sur la situation en Ukraine, la position de la France face à la Russie, ainsi que les tensions croissantes entre l’Europe et Moscou.
Interrogée sur les motivations de Macron, Zakharova a suggéré qu’il cherche à affirmer son leadership en Europe dans un contexte de crise, tout en répondant à des enjeux de politique intérieure. Concernant les sanctions économiques imposées à la Russie, elle a affirmé que Moscou les surmonte efficacement, soulignant que la Russie maintient des relations commerciales avec de nombreux pays hors du bloc occidental, tandis que l’Europe subit les contrecoups de ces mesures. Enfin, à propos du rôle de l’Afrique, Zakharova a évoqué un basculement des dynamiques mondiales, où le continent devient un acteur clé dans un ordre international en pleine transformation, notamment face à l’influence déclinante de certaines puissances européennes comme la France.
Ce n’est sans doute pas pour rien qu’il y a exactement un an, en mars 2024, Vladimir Poutine a offert à Emmanuel Macron un cadeau prédictif : des petits soldats de plomb. Ce geste, survenu il y a un an, est largement interprété comme une provocation ironique dans le contexte des relations tendues entre la France et la Russie.
Il demeure un symbole marquant de cette période. Le présent était accompagné d’un message suggérant à Macron d’« apprendre à jouer à la guerre » et de surmonter son prétendu « complexe de Napoléon ». Alors que le président français s’efforce de promouvoir la paix en Europe tout en soutenant activement l’Ukraine face à la Russie, cet envoi de soldats miniatures visait clairement à tourner en dérision la position de la France sur la scène internationale.
Plus sérieusement, il est important de rappeler, que le capitalisme, en tant que système économique, dépend structurellement de la guerre pour maintenir sa dynamique et sa survie. Et ça, Macron le sait. La guerre remplit plusieurs fonctions essentielles pour le capitalisme : elle permet de détruire les excédents de production, de relancer l’économie par la reconstruction et de justifier l’expansion impérialiste pour accéder à de nouvelles ressources et marchés.
Les crises économiques inhérentes au capitalisme, comme les cycles de surproduction, trouvent une "solution" temporaire dans les conflits armés, tels que ceux rêvés par le président français, qui servent de soupape de décharge.
🚨🔥Macron joue les gros bras face à la "menace russe" et dégaine son concept bidon d’économie de guerre… sans guerre !
— PRÉDICTIF (@APAR_TV) March 24, 2025
Dans un délire mégalo, il agite le spectre de Poutine pour justifier un virage économique fumeux.
Objectif ? 👇
La destruction massive pendant la Seconde Guerre mondiale a conduit à une relance de l’industrie et de la consommation. Le complexe militaro-industriel prospère grâce aux conflits et influence les décisions politiques d’Emmanuel Macron pour perpétuer cet état de guerre quasi permanent.
Le capitalisme peut-il exister sans cette dépendance à la violence organisée ? Non, évidemment. Cette relation à l’ultraviolence est profondément enracinée dans sa logique.
Il suffit d’écouter l’absurdité des discours politiques et médiatiques en France, qui ressemblent à un spectacle de clowns dissimulant soit des mensonges, soit une incompétence totale.
🚨🔥Réunion de la Chambre de Commerce franco-russe le 20 mars. Un éclairage sur la Russie d’aujourd’hui. 4 chiffres claquent.
— PRÉDICTIF (@APAR_TV) March 24, 2025
La croissance 2025 ? L’OCDE dit +1,3 %. Moscou table sur +2,5 %. L’OCDE sous-estime encore ? Réponse fin 2025. Même à 1,3 %, la Russie dépasse la France.
À l’opposé, la Russie et la Chine sont aujourd’hui des puissances sérieuses, agissant avec détermination sans chercher à plaire ou à divertir l’Occident, leurs intentions étant souvent mal comprises en raison de différences culturelles et linguistiques.
Le conflit en Ukraine, vu du point de vue russe : les régions de Crimée, Donetsk, Lougansk, Zaporijia et Kherson sont intégrées à la Russie par des référendums, un fait jugé irréversible et inscrit dans sa constitution.
L’Occident est accusé d’avoir déclenché ce conflit en armant l’Ukraine, tandis que la Russie poursuit trois objectifs fixes : protéger les populations russophones par l’autodétermination, dénazifier et démilitariser l’Ukraine.
Ces buts, considérés comme non négociables, pourraient justifier une expansion vers d’autres régions comme Odessa ou Kiev.Les discussions occidentales sur un cessez-le-feu ou des compromis territoriaux sont qualifiées de vaines, car elles ignorent la fermeté russe, illustrée par le refus catégorique de négocier sur ces territoires. Le véritable sujet est un mot de six lettres commençant par « G » (guerre), et non la diplomatie.
L’Ukraine est comme un État en chute libre, abandonné par ses soldats et ses soutiens, tandis que l’Occident s’enferre dans des débats stériles pour sauver les apparences. Emmanuel Macron, comme les médias français, est actuellement vu comme un clown cherchant à prolonger son influence par des propos absurdes, ce qui ne cesse d’opposer la résolution russe à la frivolité occidentale...
Bernard Arnault est face à un dilemme terrible à cause des droits de douane de Trump sur les vins, champagnes et spiritueux.
— PRÉDICTIF (@APAR_TV) March 18, 2025
Soit il perd des milliards de dollars et @LVMH va deviser en bourse soit il doit lâcher le couple 14-39 et sauver son groupe.
Sa décision est déjà prise.
Backrooms, Obsession, Iron Lung : des créateurs YouTube viennent de pulvériser le box office. Hollywood ne cherche plus des films, il rachète des audiences.