Artek : la vitrine de l’URSS pour adolescents en villégiature
Que feriez-vous si Raymond Depardon vous offrait votre premier appareil photo ?
C’est ce qui est arrivé à Claudine Doury alors qu’elle était iconographe pour l’Agence VU’.
C’est tout naturellement qu’elle s’est tournée vers la photo ethnographique et des reportages de sociétés. Mais ses photos inspirent autre chose qu’un constat brut et simple des sujets qu’elle traite. Notre attention a été retenue par ce photo-reportage, réalisé entre 1994 et 2003 au camps pour adolescents de Artek, « vitrine du communisme triomphant » selon Christian Caujolle.
5000 jeunes de 6 à 16 ans y séjournent chaque été et Claudine Doury a immortalisé ces ados d’un autre temps, leur fragilité, leurs découvertes. Mais ce qui nous frappe le plus si nous ne connaissions pas l’origine de ces images, c’est qu’elles s’inscrivent dans l’air du temps, elles ont ce côté « vintage » tant recherché et reproduit par les magazines de modes branchés contemporains.
Comme quoi la beauté n’a pas d’âge. L’imposture, si.


















Sept questions pour situer votre organisation sur la courbe de Libres d’obéir : où pouvez-vous encore freiner ? Deux minutes, rien n’est enregistré.
Le management a-t-il des sources nazies ? Chapoutot dit oui et non. Ses critiques l’attaquent sur la méthode. Nous instruisons la querelle jusqu’au verdict.
Un général SS devenu le pape du management ouest-allemand, 600 000 cadres formés à la délégation de responsabilité : ce que raconte vraiment le livre de Johann Chapoutot.
La phrase de Swann Arlaud a mis le feu aux rédactions. Elle est fausse au pied de la lettre et juste dans sa généalogie. Démontage pièce par pièce, de Vichy à VivaTech.
Le film d’Emmanuel Marre, Prix du scénario à Cannes, filme Vichy depuis un bureau de Limoges. Un ingénieur, des formulaires, une courbe, et la question qui fâche : d’où vient le management ?
Art Basel Paris ouvre ses Preview Days au Grand Palais le 21 octobre, avec plus de 200 galeries de 41 pays. C’est la première édition de Karim Crippa, qui dirigeait jusque-là la communication de la foire.