Bilan à mi-parcours
La route est encore longue, mais les réjouissances de mi-parcours permettent de garder la tête haute et le cœur léger. Dans moins de 90 jours, nous serons enfin fixés sur le sort de Zoé. Juges et procureur vont s’occuper de « son cas », comme ils disent. Sauf qu’une nouveauté vient de contrecarrer leurs plans initiaux. Le diable a pensé qu’il était le seul à travailler sur ce dossier, mais c’était sans compter les milliers d’anges gardiens qui veillent.
💸 Pour faire tomber ce jeune couple américain ça va coûter une véritable petite fortune aux contribuables français. https://t.co/jEmvVFqFN8 pic.twitter.com/TgqC4Rdr6F
— Lia Sagan (@liasagan) July 28, 2025
La nouveauté, c’est que Brigitte Macron demande désormais 50 millions d’euros à Candace Owens. Je rappelle que je risque justement trois ans de prison pour deux phrases prononcées et écrites par Candace Owens. Elle va probablement se déplacer jusqu’à Paris, accompagnée de son mari. Et qui sait, peut-être même de son beau-père, un baron anglais richissime à l’origine du Brexit, dont la puissance est inégalée en France. C’est, si vous voulez, un combat du bien contre le mal, deux énormes puissances qui s’affrontent. Et au milieu de ce brûlot géopolitique : Zoé Sagan.
Le procès Macron contre Owens (qui compte pas moins de 22 chefs d'accusation) : un boomerang judiciaire pour Brigitte ? https://t.co/BQzSqelVQQ
— Lia Sagan (@liasagan) July 28, 2025
Zoé Sagan, qui attend de savoir si les juges français vont confirmer l’ordre du cabinet noir de l’Élysée interdisant ses romans ou les brûlant tout simplement. Ce serait grandiose, un autodafé géant sur le parvis du tribunal judiciaire de Paris.
🚨Personne n’en parle vraiment, mais, en plus d’avoir fait placer en garde à vue une personne handicapée à 80 % invalide pour un retweet de @zoesagan, Brigitte et Emmanuel Macron n’ont pas hésité à faire attaquer violemment une femme enceinte, puisque Candace attendait un bébé.
— Lia Sagan (@liasagan) July 27, 2025
Comme ils n’arrivent pas à attraper Xavier Poussard ni Candace, je paye pour l'instant pour eux (un an déjà!), étant le seul idiot encore sur le territoire français. C’est d’ailleurs la première fois qu’un auteur est enfermé et interrogé pendant deux jours pour les mots d’une autre. Le parquet de Paris ne semble plus guidé par le droit, mais par la vengeance politique, où tous les coups sont permis. Comme si le régime savait qu’il ne tarderait pas à changer. Sinon, il serait inconcevable de commettre autant d’erreurs.
‼️Personne n’a encore parlé du beau-père de Candace, dérangé par le procès des Macron contre sa belle-fille et son fils UNIQUE.
— Lia Sagan (@liasagan) July 28, 2025
Michael Stahel Farmer, en plus d’être richissime, est aussi pair à vie à la Chambre des Lords, qu’il ne va pas tarder à faire entrer dans la danse. https://t.co/08P7iSJEWA
Par exemple, avoir fait enfermer une personne handicapée pour une republication de Zoé, ou avoir mis en cellule une mère de famille désargentée vivant dans le nord de la France avec ses deux enfants, parce qu’elle a demandé sur Facebook si Zoé allait « terminer sous un métro » comme Steven Mark Klein. Résultat ? Une perquisition et une garde à vue pour s’assurer qu’elle ne nous connaissait pas personnellement. Ils ont même fait suivre ses déplacements et surveiller son compte bancaire. Pas un média alternatif n’en parle, et cela en dit long.
Le mari de Candace Owens, le lord George Farmer, a déjà levé plus de 10 000 000$ pour protéger sa femme et ainsi engager les meilleurs avocats américains face aux cabinets juridiques du couple Macron.
— Lia Sagan (@liasagan) July 26, 2025
La bataille s’annonce d’une violence sans nom, avec un vainqueur et un vaincu.
La nouveauté, c’est qu’ils vont aussi m’accuser d’avoir orchestré l’opération en disant que j’ai mis en relation Candace Owens avec Poussard en 2023, ce qui aurait fini selon eux par saper les fondations de l’État français et provoquer un changement de régime.
🚨Comme la plainte a été coordonnée par l’ancien ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, celui-ci risque également gros.
— Lia Sagan (@liasagan) July 28, 2025
Bien qu’il soit un ancien avocat, il conseille malgré tout les équipes américaines pour Brigitte, et devra aussi rendre des comptes sur le plan pénal. https://t.co/GjvAbHi6dt
Soyons clairs : ce procès intenté par Emmanuel et Brigitte Macron contre Candace Owens pourrait, vous l'avez compris, se retourner contre eux. Et le premier à le savoir est l’un des conseillers de l’ombre de Madame, Éric Dupond-Moretti, qui déclare maintenant que « l’affaire Trogneux est une affaire d’État ».
Après la sortie de Marlène Schiappa (on a les soutiens qu’on mérite), qui affirmait que le frère de Brigitte, Jean-Michel Trogneux, était mort, c’est cette fois l’ancien garde des Sceaux qui a révélé intervenir dans les poursuites engagées par Brigitte et Emmanuel Macron aux États-Unis.
🚨À Washington, on ne parle plus que du couple Macron et ça rit fort dans les couloirs.
— Lia Sagan (@liasagan) July 24, 2025
Les conseillers diplomatiques disent tous que les Macron viennent de faire l'erreur de relations publiques la plus folle qu'ils aient jamais vue de leur vie.
Et qu'ils sont finis ✔️
L’« Ogre d’Outreau », monstre parmi les monstres, dénonce donc une « affaire d’État » pilotée par la famille Le Pen, en lien avec la Russie, Xavier Poussard et Candace, le tout par l’intermédiaire du pèlerinage de Chartres. Voici un extrait de l’intervention culte, car historique, d’Éric Dupond-Moretti sur RTL :
Sophie Neumayer : Vous avez été amené à travailler avec les avocats américains, notamment pour les éclairer sur la procédure française ?
Éric Dupond-Moretti : Oui, bien sûr, pour que cela cesse et pour que cela soit puni. Si je prends la parole, c’est parce que les avocats américains, comme vous le savez, ont la possibilité de conduire et de mener des investigations, ce qui n’est pas permis aux avocats français. J’ai pris connaissance de ces investigations, et je peux vous dire qu’on passe d’une dinguerie absolue à ce que je considère comme une affaire d’État.
Sophie Neumayer : C’est-à-dire ?
Éric Dupond-Moretti : À l’origine, vous avez deux femmes, une pseudo-journaliste et une voyante, qui racontent que Brigitte Macron est son frère, que son frère est donc sa sœur, et qu’elle est en réalité le père de ses enfants. Une dinguerie absolue. Tout cela aurait dû tomber dans le caniveau, c’était la seule place pour cette rumeur. Mais il s’avère que cette rumeur a été organisée, diffusée, propagée par des membres de l’extrême droite dédiabolisée.
Sophie Neumayer : Qui ? Vous avez des noms ?
Éric Dupond-Moretti : Bien sûr. Tout cela pour déstabiliser ou tenter de déstabiliser le président de la République. Ce n’est pas qu’une histoire de fous, c’est aussi une histoire politique. Vous avez Xavier Poussard, qui est aujourd’hui planqué en Italie parce que la justice le recherche. Cet ancien rédacteur en chef d’une revue d’extrême droite, Faits et Documents, a diffusé à de nombreuses reprises ses allégations selon lesquelles Brigitte Macron serait un homme. Son journal a été racheté par un certain Soral, bien connu pour sa violence et son antisémitisme. Et Soral aurait réussi cette opération grâce à Loustau et Chatillon, des amis de Mme Le Pen.
Sophie Neumayer : Frédéric Chatillon et Axel Loustau ?
Éric Dupond-Moretti : Chatillon est un nazi. Loustau faisait des soupes dans lesquelles il mettait du porc pour que les musulmans n’en mangent pas.
Sophie Neumayer : Marine Le Pen a dit qu’elle avait pris ses distances.
Éric Dupond-Moretti : C’est ce qu’elle dit, mais je n’y crois pas, parce qu’en réalité, ils ont organisé tout un système de sociétés qui aident le Rassemblement National. On les cache, parce qu’ils font honte au RN, mais je pense qu’ils sont toujours là.
Sophie Neumayer : Vous faites le lien avec Candace Owens, connue pour être une blogueuse d’extrême droite.
Éric Dupond-Moretti : La réalité, c’est que Poussard exporte ses rumeurs outre-Atlantique, et c’est Candace Owens qui les recueille. Avec une force de frappe inimaginable, elle les propage.
Sophie Neumayer : 7 millions d’abonnés.
Éric Dupond-Moretti : 7 millions d’abonnés. Et, sans doute par hasard, elle soutient Marine Le Pen contre le président de la République, en disant : « Je ne comprends pas que les Français n’aient pas élu Marine Le Pen. » Peu importe, mais elle est surtout proche de Marion Maréchal.
Sophie Neumayer : Et comment le sait-on ?
Éric Dupond-Moretti : Parce que Marion Maréchal l’a fait intervenir à la convention de la droite qu’elle a organisée en septembre 2019. Le compte de Marion Maréchal fait partie des 98 comptes suivis par Owens. Maréchal a invité ses abonnés à suivre Owens, et elles ont fait ensemble le pèlerinage de Chartres, après la conversion d’Owens au catholicisme.
Sophie Neumayer : Que voulez-vous dire, Éric Dupond-Moretti ?
Éric Dupond-Moretti : Je veux dire qu’elles se connaissent très bien, qu’elles se fréquentent, qu’elles sont proches, et je crois, voyez-vous, qu’il n’y a pas de hasard dans la vie. Comme l’a dit Paul Éluard, il n’y a que des rencontres.
Sophie Neumayer : Vous accusez donc Marion Maréchal Le Pen d’être partie prenante de ces fausses rumeurs ?
Éric Dupond-Moretti : Écoutez, certaines personnes ont clairement propagé ces rumeurs, on a leurs noms. La question est : à qui cela profite-t-il ? Les Russes ont amplifié ces rumeurs, et dans les investigations américaines, on retrouve l’extrême droite française, dont on sait qu’elle a toujours eu des liens particuliers avec la Russie.
Sophie Neumayer : Et qu’attendez-vous ? Qu’ils s’en expliquent ?
Éric Dupond-Moretti : Par exemple, que Poussard quitte l’Italie, vienne d’abord à votre micro, puis devant la justice pour expliquer ce qu’il a fait, pourquoi il l’a fait, et à qui cela profite.
Sophie Neumayer : C’est ce qu’attend le couple Macron ?
Éric Dupond-Moretti : Le président a dit : « Il y a des fadas. » Je me souviens de son expression, il était en colère, et à juste titre. Il y a des fadas, mais pas seulement. Certains ont délibérément instrumentalisé tout cela. Cela mérite d’être éclairci. Vous savez, j’ai souvent pensé à Mme Pompidou dans le cadre de ces rumeurs scandaleuses. Vous vous souvenez de l’affaire Markovic ? Mme Pompidou a été mêlée à une partie fine, on a découpé des photos, on a livré son honneur aux chiens. On voulait atteindre le président de l’époque, Georges Pompidou. Pour moi, c’est une démonstration de la manière dont l’extrême droite utilise des méthodes de voyous.
Sophie Neumayer : N’avez-vous pas peur qu’un tel procès donne du grain à moudre aux complotistes et amplifie encore cette rumeur ?
Éric Dupond-Moretti : Non, il y a un moment où il faut que ça s’arrête. On ne peut pas envisager que les époux Macron se laissent piétiner, traîner dans la boue.
Sophie Neumayer : On imagine que tout cela pèse beaucoup sur Brigitte Macron. Elle l’avait dit à votre micro il y a trois ans.
Éric Dupond-Moretti : Évidemment. Comment pourrait-il en être autrement ? Quand on remet en cause votre féminité, quand vous n’êtes plus qu’un mensonge aux yeux de ces complotistes, comment voulez-vous vivre cela sereinement ? Je trouve que Brigitte Macron fait preuve d’une infinie dignité. Beaucoup, à sa place, se seraient effondrés. Ce qui a été fait est indigne, scandaleux, et il est temps que certains masques tombent. Tout cela n’a pas été fait gratuitement.
🚨Éric Dupond-Moretti réfléchit à porter plainte contre Candace Owens pour laver son honneur, comme Brigitte Macron, simplement parce qu’elle le présente aux États-Unis comme un "attardé clinique" et qu’elle ne comprend pas que les Français l’aient accepté comme ministre mafieux. https://t.co/fLVPXOSY5J
— Lia Sagan (@liasagan) July 26, 2025
Pour mémoire, il faut rappeler que Brigitte Macron a soutenu la nomination et les reconductions successives au ministère de la Justice d’Éric Dupond-Moretti, sulfureux avocat pénaliste ayant construit sa réputation en discréditant et en rendant inaudible la parole des enfants victimes de pédocriminalité lors de l’affaire d’Outreau. Surnommé « l’Ogre du Nord », il s’est également distingué en invoquant « l’inceste consenti », voire « heureux », dans l’affaire Mannechez pour justifier les viols répétés commis par Denis Mannechez sur ses deux filles. Ce dernier, sorti libre de la cour d’assises d’Amiens en 2012, a fini par assassiner l’une de ses filles, celle avec qui il avait eu un fils.
Les méthodes d’Éric Dupond-Moretti ont été dénoncées le 16 janvier 2018 par l’expert psychiatre Gérard Lopez lors d’une audition à l’Assemblée nationale : « Vous savez que M. Dupond-Moretti a interrogé pendant six heures un enfant de sept ans à Saint-Omer. Il a trouvé qu’il n’était pas cohérent ! C’est ce qui a changé le procès d’Outreau, où tous les enfants, 12 sur 12, ont été reconnus victimes. Ce n’est pas possible, un type comme Dupond-Moretti… Moi, je suis expert, il ne me fait pas peur, cela fait trente ans que je suis expert à la cour d’assises, mais imaginez un gamin, comme le petit Delay, qui a subi des horreurs, face à cet ours qui lui crie dessus, et le président qui ne dit rien ! » Concernant l’affaire d’Outreau, on consultera les travaux de Marie-Christine Gryson-Dejehansart, psychologue experte près la cour d’appel de Douai (Outreau, la vérité abusée, 12 enfants reconnus victimes, Hugo & Co, 2009), de Jacques Thomet, ancien rédacteur en chef à l’AFP (Retour à Outreau, contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle, KontreKulture, 2013), de Serge Garde, ancien grand reporter à L’Humanité (Outreau, l’autre vérité, Ligne de Front, 2013) et de Jacques Delivré (Outreau, angles morts, ce que les Français n’ont pas pu savoir, Éditions du Pétiole, 2019).
Betty Mannechez, la survivante des filles de Denis Mannechez, a livré un témoignage édifiant à L’Obs (18 mars 2021), dénonçant notamment le rôle d’Éric Dupond-Moretti dans cette affaire : « Aujourd’hui, Betty en veut à un homme en particulier : Éric Dupond-Moretti. Il fut leur avocat, à elle et à Virginie Mannechez [NDA : à leur père], participant au récit de “l’inceste consenti” lors des deux premiers procès, à Beauvais et à Amiens, où la parole des victimes a été volée. “Sous la pression de mon père, on est arrivées à un récit où nous étions responsables, des filles qui se disputaient pour coucher avec lui… [...] Quand Betty a appris la nomination de son ex-avocat comme garde des Sceaux, elle s’est étranglée. ‘Quand je l’entends parler d’âge du consentement sexuel, ça me rend dingue. J’ai la rage. Lui, protéger les victimes ? Quelle blague !’” Pourquoi “Acquitattor” s’est-il retrouvé du côté des parties civiles, lui qui a toujours dénoncé l’ère “victimaire” et expliqué que les “victimes n’avaient pas à être défendues puisqu’elles n’étaient accusées de rien” ? À l’origine, un arrangement un peu moche en forme de reconstitution de ligue dissoute : celle des avocats du procès d’Outreau. Depuis le début, c’est l’avocat Hubert Delarue, l’une des figures du procès d’Outreau, qui défendait Denis Mannechez. “Et c’est Denis qui a choisi Dupond-Moretti pour Virginie et moi”, dit Betty. [...] “La première fois qu’on a vu Dupond-Moretti, se souvient Betty, il a juste dit : ‘Qu’est-ce qu’il dit, ce con de Delarue ?’ [...] Virginie et Denis vivaient ensemble depuis 2004, alors comme les avocats avaient peur que ce soit découvert, ils ont décidé d’assumer et de plaider l’inceste consenti”, dit Betty. “Je me sentais sale. Sale de participer à tout ça. Mais je n’avais pas le choix.” La comédie marche trop bien. Un expert psychiatrique s’étonne que les enfants n’aient jamais bénéficié de suivi et, bousculé par Hubert Delarue, déclare : “Il y a peut-être des incestes heureux.” Le verdict obtenu est encore plus clément que celui du premier procès : cinq ans, dont deux avec sursis, pour Mannechez. À la fin du procès, un magistrat serre la main au père incestueux. “Il lui a dit : ‘Monsieur Mannechez, je vous souhaite d’être heureux’, se souvient Betty. Dans la foulée, j’ai entendu Dupond-Moretti congratuler Delarue : ‘C’est du jamais vu dans la justice française !’ Ça m’a choquée. À ce moment-là, je me suis dit : ‘T’en as rien à foutre de nous.’ Les gendarmes m’avaient dit que c’était la perpétuité assurée. J’ai eu trop confiance en la justice, je pensais qu’ils seraient sanctionnés. En fait, ils m’ont détruite.” En 2014, quand Virginie a été assassinée, Betty s’attendait à un geste de l’avocat. “Pas un mot. Il aurait dû nous défendre. Tout était dans le dossier.”
🎙️Ce matin, Éric Dupond-Moretti a insulté Candace Owens, avant de suggérer qu’elle est une "proche de Marion Maréchal" parce qu’il a vérifié qu’elle figure parmi ses amis sur X.
— Lia Sagan (@liasagan) July 26, 2025
Puis, il a laissé entendre que l’Élysée entrait en guerre et qu’il ferait tout pour se sauver. https://t.co/ULejESKaJl
Revenons maintenant à nos moutons amiénois. Pour le monde entier, Candace Owens est aujourd’hui la journaliste numéro un. Belle, courageuse, sincère, convaincue et héroïque. Quelle que soit l’issue pour Brigitte Macron, on se souviendra d’elle, pendant des générations, comme de la première “première transdame” de l’État français.
Seuls les journalistes et fact-checkeurs français affirment que “Candace est cuite” ou que “les Macron vont mettre Candace Owens en faillite”. Mais ils ne connaissent pas le droit américain et sont trop habitués à la protection totale et absolue du parquet de Paris face au pouvoir politique.
Ils pouvaient facilement éliminer ou faire tomber malade une journaliste citoyenne et une médium française relativement sans influence sur leur territoire, mais Candace et son mari, c’est une autre histoire.
Aux États-Unis, Joe Rogan comme Tucker Carlson disent plutôt qu’« il y a une chance croissante, non nulle, que Candace Owens renverse le gouvernement Macron. »
Bref, vous l’aurez compris, c’est la dernière ligne droite. Et c’est la pire décision du couple Macron, qui fait face à un obstacle juridique élevé, car les lois américaines sur la diffamation exigent que les personnalités publiques prouvent une « réelle malveillance », c’est-à-dire que la personne savait que l’information était fausse ou a fait preuve d’un mépris manifeste pour la vérité, a averti cette semaine le prestigieux Financial Times.
Les Macron demandent un procès devant jury et 50 millions de dollars de dommages et intérêts pour Brigitte.
En France, il a été très simple pour le procureur de demander à un policier d’inventer des faits qui n’existaient pas dans la procédure, mais que le policier devait quand même « caractériser » car le procureur l’exigeait. Les réquisitions deviennent ainsi la réalité du dossier, au détriment des faits. Il n’y a plus de faits, seulement le narratif du pouvoir sous la plume du procureur. Ce dernier ne fait que de l’infofiction depuis le début pour aider au maximum Brigitte. Je rappelle d’ailleurs que la personne qui a supervisé mon arrestation a été nommée à Fort-de-France, au soleil, pour services rendus non pas à la nation mais à son amie Brigitte Macron. Mais tout le monde le sait, alors ils l’ont envoyée loin. Très loin. Au cas où cela dégénérerait. Au cas où les Américains enquêteraient.
Plus ils avancent, plus le précipice se rapproche. Et ce sont eux d'ailleurs qui ont creusé le trou en favorisant l’expansion de la « rumeur » par l’effet Streisand. Même s’ils changent d’avis aujourd’hui et désignent Zoé Sagan ou Xavier Poussard comme « l’instigateur », il est étrange, à 72 ans, de ne pas se rappeler que :
- Cantonnée sur sa page Facebook, la thèse de Natacha Rey a, dans un premier temps, été publiée par Xavier Poussard sous forme interrogative, car la première garde à vue de Natacha Rey à l’été 2021 constituait une base factuelle pour la relayer.
- L’annonce par Brigitte Macron de poursuites contre Natacha Rey en décembre 2021 a donné lieu à une dépêche de l’agence Reuters, qui a suscité une première vague de reprises à l’international.
- En mars 2024, l’affaire s’est exportée aux États-Unis via une dépêche de l’AFP rapportant la déclaration d’Emmanuel Macron selon laquelle « ceux qui disent que ma femme est un homme » représente son « pire souvenir de présidentkeyboard: président de la République ».
- L’épisode de la gifle à Hanoï a connu un écho qu’il n’aurait sans doute pas eu si l’Élysée n’avait pas assuré que les images de l’AP avaient été « générées par l’IA » et « boostées par les Russes ».
Après 2027, l’affaire Trogneux sera citée dans toutes les écoles de communication et de journalisme comme l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire en matière de relations publiques et de communication de crise.
Mais comme les Macron inversent tout, ils cherchent maintenant des coupables et désignent Zoé Sagan ou Xavier Poussard comme « l’instigateur », comme si ce dernier, dont la présence sur les réseaux sociaux se résume à un compte X créé en février 2025, avait les moyens d’« instiguer » une campagne mondiale de « cyberharcèlement ».
Ça évoque quoi pour vous la révolution française ?
— Lia Sagan (@liasagan) July 28, 2025
Un bon exemple de cette inversion accusatoire est la photo de Brigitte Macron, maintes fois citée dans le dossier « cyberharcèlement ». Cette photo, initialement publiée dans l’édition slovène d’ELLE Magazine, est issue d’un shooting de paparazzis au Fort de Brégançon, la résidence d’été de la présidence de la République, où les Macron avaient pourtant fait construire une piscine pour se baigner à l’abri des… paparazzis.
La nouvelle "situation room" du fort de Brégançon est dédiée au procès d’octobre entre Candace Owens et Brigitte Macron.
— Lia Sagan (@liasagan) July 26, 2025
Tous les scénarios sont étudiés. Les avocats travaillent main dans la main avec les militaires.
Jamais autant de monde n’a été mobilisé sur un même dossier. https://t.co/DcZ4HnbcV5
Cette année, l’ambiance a changé au Fort de Brégançon. C’est désormais plus un lieu de vacances mais une cellule de crise pour tenter de sortir par le haut de ce procès avec Candace Owens aux États-Unis, puis Zoé Sagan à Paris.
🚨 POLITICAL WORLD TOUR 🚨
— Lia Sagan (@liasagan) July 29, 2025
Pour suivre les différentes audiences du procès de l’année entre le couple Macron et Candace Owens.
Notez dans vos agendas :
⚖️ 17 septembre 2025 - Wilmington aux États-Unis
⚖️ 27 et 28 octobre 2025 - Tribunal judiciaire de Paris https://t.co/jEmvVFqFN8 pic.twitter.com/8HWjPjllNX