Un ex-proviseur adjoint de Caen poursuivi pour recours à la prostitution d'un mineur
L'ancien proviseur adjoint du lycée Malherbe de Caen, 63 ans, est poursuivi pour recours à la prostitution d'un mineur de 17 ans contacté via les réseaux.
Justice · Institution scolaire
Un ex-proviseur adjoint de Caen poursuivi pour recours à la prostitution d'un mineur
L'ancien proviseur adjoint du lycée Malherbe de Caen, 63 ans, est poursuivi pour recours à la prostitution d'un mineur. Les faits, sur un adolescent de 17 ans contacté via les réseaux, remonteraient à 2022. Il a pris sa retraite en juin 2025, un mois plus tôt que prévu.
Le symbole est rude. Un homme chargé, par fonction, de l'ordre et de la protection dans un lycée, poursuivi pour avoir eu recours à la prostitution d'un mineur. L'ancien proviseur adjoint du lycée Malherbe de Caen, aujourd'hui âgé de 63 ans, est visé pour des faits qui remonteraient à juin 2022, sur un adolescent de 17 ans contacté via les réseaux sociaux.
La chronologie interroge. Les faits ont été signalés en juillet 2024 par un proche de la victime, qui a porté plainte. L'homme a été entendu par les enquêteurs en février 2025, tout en restant en poste jusqu'à la fin de l'année scolaire, avant de partir à la retraite en juin 2025, un mois avant la date prévue. L'audience a été renvoyée. Le recours à la prostitution d'un mineur est passible de cinq ans de prison et de 75 000 euros d'amende.
Le responsable de l'ordre d'un lycée, poursuivi pour avoir payé le corps d'un mineur. L'institution, encore.
L'affaire en clair
- Mis en cause : ex-proviseur adjoint du lycée Malherbe de Caen, 63 ans.
- Chef : recours à la prostitution d'un mineur (17 ans), contacté via les réseaux.
- Faits situés en juin 2022, signalés en juillet 2024.
- Entendu en février 2025, retraite anticipée en juin 2025.
- Peine encourue : 5 ans de prison, 75 000 € d'amende.
Pièce signée Lia Sagan · z/S SYSTEMS · not fiction, tout est sourçable.
CONSCIOUSNESS over Compliance
Sources · franceinfo · ICI Normandie.
Le Lido, la table du jury, six chaises. Deauville, une autre table, cinq chaises. On publie ces noms comme des listes de convives. Ce sont des déclarations sur qui a le droit de juger le cinéma en 2026.
Une avenue, un après midi d’août, trois vitrines voisines. Les chiffres du premier semestre 2026 disent laquelle a du monde. Et ce n’est pas celle qui a dépensé le plus pour en avoir.
Six entreprises autour d’une table, trois dans le viseur. Le cadre de sécurité américain viserait les modèles fermés et épargnerait les modèles ouverts. La ligne de partage annoncée n’est pas le risque : c’est l’architecture.
Il a raconté sa version dans un mémoire vendu en librairie. Le procès qui s’ouvre lundi à Las Vegas ne repose pas sur une percée d’enquête : il repose sur ce qu’un homme a bien voulu publier lui même.
Le premier chef d’œuvre du cinéma sans caméra, Anthropic qui a découpé des millions de livres et un juge qui dit que c’est légal, Musk qui exige le silence d’une candidate française, les faux journaux russes, le péage d’Ormuz, le chômage à 8,3 %, le luxe qui applaudit ses reculs.
Charles Curran a mis en ligne une bande annonce entièrement générée par IA. Deux minutes trois, 3,3 millions de vues, aucune caméra. Et le mot Goonpocalypse existait treize mois avant l’image.