C’est officiel, Nike utilise des esclaves ouïgours dans des camps de concentration pour fabriquer ses baskets
Les dirigeants de Nike nous informent constamment qu’ils luttent « contre la discrimination dans les communautés du monde entier ». Et qu’ils « travaillent chaque jour pour effacer les taches du racisme et les dégâts de l’injustice ».
Vraiment, Nike ? Alors pourquoi vos baskets sont-elles fabriquées par un régime oppressif et moralement en faillite ?
En ce moment même, les communistes chinois sont en train d’éliminer de la surface de la terre les Ouïghours, un peuple turcophone qui vit à l’ouest de la Chine.
Ils ont enfermé plus d’un million d’hommes ouïgours dans des camps de concentration, ont avorté et stérilisé des centaines de milliers de femmes, et s’emploient à vendre les enfants – par lots de 100, pas moins – à des propriétaires d’usines chinoises comme main-d’œuvre, enfin comme esclaves. Ça c’est le réel, loin des campagnes de communication.
Des images secrètes de drones ont révélé une partie de la brutalité de cette horreur. Les images montrent des centaines d’hommes ouïgours, menottés, les yeux bandés et le crâne rasé, entassés dans un train en direction d’un camp secret. Et c’est là que Nike intervient.
Il s’avère que certains de ces Ouïghours ont travaillé dur pour fabriquer des baskets avec la fameuse « virgule ».
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Un rapport de l’Australian Strategic Policy Institute publié en mars dernier, « Uyghurs for sale », a révélé que des travailleurs ouïghours esclaves travaillaient dans des usines fournissant 83 marques mondiales connues dans les secteurs de la technologie, de l’habillement, de la chaussure et de l’automobile, dont Apple, Adidas, GM, Gap – et Nike.
Nike a conclu un contrat avec une société de Qingdao, par exemple, qui, en janvier de cette année, avait 600 Ouïghours bricolant ses chaussures.
Non, vous ne rêvez pas, ceci n’est pas une dystopie de plus sur Netflix. C’est bien la même entreprise qui finance des organisations demandant des réparations pour l’esclavage qui a pris fin aux États-Unis en 1865 et qui, en parallèle, a en fait utilisé le travail des esclaves en Chine pour fabriquer ses produits – et ses bénéfices – pendant de nombreuses années.
Comme Nike, les propriétaires et les athlètes de la NFL et de la NBA qui gagnent beaucoup d’argent sur le marché chinois ont également fermé les yeux sur l’oppression brutale des minorités là-bas, tout en faisant du bruit sur le raciste aux États-Unis.
Pourquoi les sportifs du monde netier payé et sponsorisé par Nike ne défendent pas la liberté des esclaves en Chine ? Ce sont bien des esclaves ouïghours, après tout, qui ont pu assembler les lacets de leur Air Force 1.
Chaque produit devraient maintenant être certifié : «sans esclave». En attendant comme ce n’est pas le cas, je propose un nouveau slogan. NIKE = ESCLAVAGISME. NIKE = MORT.
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