DEATH SPRAY CUSTOMS : ARTISTE ANONYMEMENT PASSIONNANT
Mais qui se cache derrière le pseudo de DEATH SPRAY CUSTOMS ? On ne le saura probablement jamais. L’artiste préfère conserver son anonymat intact. Et en même temps à la vue de ses créations ultra-subversives, on comprend qu’il a autre chose à faire que de répondre à Chanel et Vuitton pour leur expliquer pourquoi il a customisé des bidons d’essence à leur effigie.
En réalité, la seule chose que l’on peut dire sur l’artiste autodidacte c’est qu’il travaille à Londres, que son logo est un cercueil et que le medium, à ses yeux, n’est pas le message, la peinture n’est ici qu’une petite fraction du processus. C’est tout. Pour le reste, son travail parle de lui même. Et cela nous a immédiatement fait penser à notre essai conceptuel des INCENDIES DE NOVEMBRE 2023. DEATH SPRAY CUSTOMS risque donc de faire très prochainement son entrée dans le collectif 99% YOUTH.














Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.