Découvrez ici toutes les peintures post-modernistes de David Bowie
David Bowie n’était qu’un auteur-compositeur de génie. Il était aussi un peintre remarquable, malheureusement assez méconnu du grand public. Mais maintenant qu’il est mort, sa valeur ne va faire que grandir. Une occasion de vous le présenter sous un autre angle donc.
Largement influencé par Frank Auerbach, David Bomberg, Francis Bacon ou encore Francis Picabia, l’inénarrable Bowie a toujours aimé le post-modernisme et plus précisément le mouvement néo-expressionniste.
De ses autoportraits néo-expressionnistes en passant par ses illustrations d’Iggy Pop, Bowie se dévoile comme jamais avec ses toiles. Tout ce que vous allez voir ici a été produit entre 1976 et 1996, et vous remarquerez que comme Francis Bacon, David Bowie a su partager un goût de la distorsion et de la violence picturale…
Et toujours comme Francis Bacon, il avait un certain amour de la provocation qui manque tant aujourd’hui dans la scène artistique: « Les gens sont idiots. Personne ne lit, personne ne sort, ne regarde et n’explore la société et la culture qu’on leur apporte. Les gens ont une capacité d’attention de cinq secondes et la profondeur d’un verre d’eau. »



























Le Lido, la table du jury, six chaises. Deauville, une autre table, cinq chaises. On publie ces noms comme des listes de convives. Ce sont des déclarations sur qui a le droit de juger le cinéma en 2026.
Une avenue, un après midi d’août, trois vitrines voisines. Les chiffres du premier semestre 2026 disent laquelle a du monde. Et ce n’est pas celle qui a dépensé le plus pour en avoir.
Six entreprises autour d’une table, trois dans le viseur. Le cadre de sécurité américain viserait les modèles fermés et épargnerait les modèles ouverts. La ligne de partage annoncée n’est pas le risque : c’est l’architecture.
Il a raconté sa version dans un mémoire vendu en librairie. Le procès qui s’ouvre lundi à Las Vegas ne repose pas sur une percée d’enquête : il repose sur ce qu’un homme a bien voulu publier lui même.
Le premier chef d’œuvre du cinéma sans caméra, Anthropic qui a découpé des millions de livres et un juge qui dit que c’est légal, Musk qui exige le silence d’une candidate française, les faux journaux russes, le péage d’Ormuz, le chômage à 8,3 %, le luxe qui applaudit ses reculs.
Charles Curran a mis en ligne une bande annonce entièrement générée par IA. Deux minutes trois, 3,3 millions de vues, aucune caméra. Et le mot Goonpocalypse existait treize mois avant l’image.