Le film commence sur une dédicace à Glenn Gould et son mythique concert au Carnegie Hall, avec l’orchestre philharmonique de New-York. Et l’introduction du grand chef d’orchestre Leonard Bernstein qui en substance pose les bases de ce qui va s’ensuivre, c’est à dire un duel cordial entre deux géants au service de la musique.
Réalisé par le photographe Bruce Weber, ce dernier joli coup pour Dior Homme met en scène des artistes excellents dans leur art, performants ensemble sur des images en noir et blanc ou tout virevolte et semble au bord de l’explosion.
Can i make the music fly, c’est 4 morceaux immenses dans un seul film, quatre talents pour une seule expérience entre classicisme et sauvagerie frénétique. De clair de Lune de Debussy à Tsigane de Maurice Ravel, ce film est à voir jusqu’au générique final que l’on à adoré. Le jeune prodige violoncelliste de 10 ans Claude Agrippa, qui fait danser le magique Sergei Polunin, dans un studio de tournage sur un cyclo blanc.
Dior, trop fort! ils arrivent même à faire que la musique s’envole.


Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
La famille Sagazan, ou l’art de transformer le théâtre en cauchemar pour enfants
Il y a des familles qui transmettent un savoir-faire artisanal, une recette de gâteau ou un amour de la musique légère. Les Sagazan, eux, semblent avoir hérité d’une seule chose : une fascination morbide pour le monstrueux, le dérangeant, le glauque.
Aspen Magazine (1965-1971) : La boîte qui a inventé le multimédia et inspire encore Zoé Sagan
En 2026, alors que les médias numériques s’enlisent dans l’uniformité des algorithmes, un magazine des années 60 refait surface comme une prophétie : Aspen Magazine. Livré en boîte, précurseur multimédia absolu, il réunissait Warhol, Lennon, Burroughs, Duchamp dans une liberté créative totale.