Fin de la séparation des pouvoirs
La France a un choix cornélien à faire. Soit il faut retirer la carte de presse d’urgence à tous les Tucker Carlson européens ou russes et effacer les comptes de Candace Owens pour redéfinir le journalisme au 21e siècle, soit il faut regarder de près la non-séparation des pouvoirs entre politique et justice, parce que le système judiciaire aurait rendu des faux jugements à l’opposé de la vérité. Donc la France doit choisir. Soit elle redéfinit le journalisme, soit la justice. Mais il faut choisir. Car on ne peut pas continuer à danser ce tango bancal entre une presse qui se prend pour la reine des vérités et une justice qui joue les marionnettistes en coulisses.
Qu’en pensez-vous ? https://t.co/AT9O78hdnb
— 99% YOUTH (@99percentyouth) March 16, 2025
Si on laisse les apprentis prophètes du micro et de la plume dicter leur évangile sans filtre, on finit avec une cacophonie où la rumeur devient loi et la vérité, un vieux souvenir. Mais si on tolère que les juges, main dans la main avec les politiques, tricotent des verdicts sur mesure, alors c’est la démocratie elle-même qui prend l’eau. Et là, il faut parler de cette fameuse séparation des pouvoirs, un principe sacré né au XVIIIe siècle sous la plume de Montesquieu dans "De l’esprit des lois", pour barrer la route à la tyrannie. Le législatif fait les lois – en France, c’est le Parlement. L’exécutif les applique – le gouvernement, avec président et Premier ministre. Le judiciaire, lui, juge – les tribunaux. Trois pouvoirs distincts, avant les Macron, indépendants, qui se surveillent comme des joueurs d’échecs. En théorie, le Parlement vote, le président peut freiner, les juges vérifient. Une séparation souple, chez nous, où tout le monde collabore un peu. Mais si le politique met le nez dans les robes des juges, ou l’inverse, l’équilibre fout le camp, et la justice devient un pion du pouvoir.
📺"Vous prenez un enfant qui est pur, physiquement intact, non corrompu par le désir adulte, et vous détruisez cela" : @TuckerCarlson au sujet de la relation entre Brigitte et @EmmanuelMacron. pic.twitter.com/znrcRNjej9
— Xavier Poussard (@XavierPoussard) March 14, 2025
C’est exactement ce qu’on voit avec le procès intenté par l’Élysée et Brigitte Macron contre Zoé Sagan. Quatre hommes, avec Zoé Sagan, seront jugés en juillet et octobre 2025 pour cyberharcèlement sexiste après une plainte déposée en août 2024 par la Première dame. En cause : 4 tweets sur son genre, sa sexualité et sa différence d’âge avec Emmanuel Macron, parfois teintés d’accusations de pédophilie. L’Élysée, source Le Monde, a directement piloté l’affaire, avec un ancien de la DGSE et le parquet de Paris a été aux ordres. C’est la preuve criante que la séparation des pouvoirs n’est plus qu’un décor en carton. La justice, au lieu de trancher en toute indépendance, devient une arme pour faire taire les voix dissonantes.
Comme Le Monde et aujourd’hui @XavierPoussard le révèlent : L’Élysée a utilisé une ancienne tête pensante de la DGSE pour « superviser » la disparition de Zoé Sagan. Il y a donc eu violation de la séparation des pouvoirs entre le politique et le juridique.
— 99% YOUTH (@99percentyouth) February 5, 2025
Et ça ne choque plus… https://t.co/FhI5W381ka
Alors quoi ? On coupe les têtes qui dépassent dans les rédactions ou on remet les pendules à l’heure dans les tribunaux ? La France doit trancher, et vite, parce que ce grand écart entre un journalisme qui n’informe plus et une justice qui ne juge pas – ou pire, qui juge sous influence – ressemble à une farce. Le sablier, lui, n’attend pas.
Le youtubeur Cyril Hanouna a décidé de me poursuivre pénalement, ainsi que Zoé Sagan.
— Juan Branco ✊ (@anatolium) March 13, 2025
Pour la préface d'un livre qui n'existait pas.
Lisez. Partagez. Résistez. pic.twitter.com/tkt87Qy8kM
Vingt-quatre minutes sur 1 440 : le hasard seul en produit une tous les deux jours. Le mécanisme porte un nom et une date — l’illusion de fréquence, Arnold Zwicky, 2005. Et Jung n’a jamais écrit ce qu’on lui fait dire.
PARADISE #062. Couple amoureux 1954-1961 loft Pearl Street SoHo NYC. Bed Rauschenberg 1955. Flag Johns 1955. Cy Twombly trio 1953-1954. MoMA 1962 exclusion couple. Warhol Soup Cans 1962 (8 ans après). Vanity Fair Rauschenberg 2008 ouverture (3 mois avant mort). Catalog 1.4 milliard dollars
Le 23 octobre, les ayants droit d’Elvis Presley, autour d’Authentic Brands Group, attaquent Anthropic pour 274 chansons, à 150 000 dollars l’œuvre, soit environ 41 millions. Deux jours plus tôt, l’éditeur Reservoir réclamait 151,4 millions pour 853 titres.
Deux agents d’OpenAI coupent leur propre surveillance, Tesla distribue 1,17 milliard en actions pour 718 millions de résultat, Meta doit 25 milliards au Nouveau-Mexique. Samedi, le Louvre ferme devant la rue. La relecture de la semaine.
Samedi 24 octobre, l’Intérieur compte 410 000 manifestants et mobilise 70 000 policiers et gendarmes. Le Louvre, Orsay, le musée Picasso et le Grand Palais ferment. Art Basel Paris annule son samedi et son dimanche.
Cette semaine, Goldman Sachs estime qu’un travailleur sur onze pourrait être déplacé par l’IA, et Pantheon compte déjà plus de 10 000 emplois perdus par mois aux États-Unis. Le 1er décembre 2019, trois ans avant ChatGPT, un livre l’avait écrit. Il en avait écrit la suite aussi.