HANNAH STARKEY : LA MÉTAPHORE DE LA DIVISION

Au départ on se dit qu’il y a un côté « Gettyimage » dans ses photos car tout paraît figé dans ses images. Trop méticuleusement mis en scène. Puis, en regardant bien, on se dit qu’on s’est trompé. Qu’Hannah Starkey a su retranscrire des moments du quotidien et simplement les arrêter pour les faire exister différemment. Une certaine prise de conscience ou de détachement relationnel aux paysages urbains. . Sa série sur les jeunes femmes dans la ville, a quelque chose d’artificiel, comme une suspension du temps, télécommandée.
Des arrêts sur images où la banalité de notre existence est saisie sur papier glacé à des moments précis, d’isolement, d’émotions contradictoires ou de réflexions profondes. D’ailleurs ses photos pourraient sortir tout droit d’un film. Un film où la narration prend le temps de s’arrêter le temps d’un questionnement.
Pourquoi ce mur ou cette bouche d’air conditionné prennent-ils autant d’importance dans l’image? Profondeur de champs mais pas seulement.
Hannah starkey, interroge sur la place que prends le monde urbain dans nos vies, sur le fait que nous épousons les décors dans lesquels nous évoluons, que même peut-être ce sont eux qui conditionnent ce que nous sommes et l’image que nous renvoyons.
Quasi-voyeuriste, par son intrusion omniprésente dans des moments d’intimité, elle nous révèle une forme de consommation décomplexée d’un quotidien dont nous sommes de plus en plus déconnectés émotionnellement.
Tout y passe. Les enjeux de classe, les races,le sexe et l’identité sont sous-entendus par l’apparence physique de ses modèles et du choix des lieux.
Les espaces sont souvent divisés, par des tables, ou des miroirs, reflets métaphoriques de nos handicaps et de l’incommunicabilité de nos existences confondues au monde physique.
Entre fragilité personnelle et construction sociale, entre fiction et réalité, le travail d’Hannah Starkey illustre de manière parfaitement évocatrice ces moments où ne ne savons plus si nous sommes acteurs ou spectateurs de notre vie.









Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.