HANNAH STARKEY : LA MÉTAPHORE DE LA DIVISION

Au départ on se dit qu’il y a un côté « Gettyimage » dans ses photos car tout paraît figé dans ses images. Trop méticuleusement mis en scène. Puis, en regardant bien, on se dit qu’on s’est trompé. Qu’Hannah Starkey a su retranscrire des moments du quotidien et simplement les arrêter pour les faire exister différemment. Une certaine prise de conscience ou de détachement relationnel aux paysages urbains. . Sa série sur les jeunes femmes dans la ville, a quelque chose d’artificiel, comme une suspension du temps, télécommandée.
Des arrêts sur images où la banalité de notre existence est saisie sur papier glacé à des moments précis, d’isolement, d’émotions contradictoires ou de réflexions profondes. D’ailleurs ses photos pourraient sortir tout droit d’un film. Un film où la narration prend le temps de s’arrêter le temps d’un questionnement.
Pourquoi ce mur ou cette bouche d’air conditionné prennent-ils autant d’importance dans l’image? Profondeur de champs mais pas seulement.
Hannah starkey, interroge sur la place que prends le monde urbain dans nos vies, sur le fait que nous épousons les décors dans lesquels nous évoluons, que même peut-être ce sont eux qui conditionnent ce que nous sommes et l’image que nous renvoyons.
Quasi-voyeuriste, par son intrusion omniprésente dans des moments d’intimité, elle nous révèle une forme de consommation décomplexée d’un quotidien dont nous sommes de plus en plus déconnectés émotionnellement.
Tout y passe. Les enjeux de classe, les races,le sexe et l’identité sont sous-entendus par l’apparence physique de ses modèles et du choix des lieux.
Les espaces sont souvent divisés, par des tables, ou des miroirs, reflets métaphoriques de nos handicaps et de l’incommunicabilité de nos existences confondues au monde physique.
Entre fragilité personnelle et construction sociale, entre fiction et réalité, le travail d’Hannah Starkey illustre de manière parfaitement évocatrice ces moments où ne ne savons plus si nous sommes acteurs ou spectateurs de notre vie.









Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.
Le 13 octobre, Apple a présenté HomeView à 299 dollars et un HomePod mini à 149 dollars, construits autour de Siri AI. L’assistant arrive plus tard sur le HomePod, avec des limites quotidiennes, et pas dans l’Union européenne.
PARADISE #058. 2 ans relation YBA London Margate 1993-1995. Carl co fonde White Cube 1993 avec Jay Jopling. 1995 séparation amère. 1998 Tracey crée My Bed après dépression majeure 4 ans. Turner Prize 1999. Charles Saatchi rachat 1999 (150 000 livres). Vente Christie’s 2014 = 2.5 millions l
Meta a lancé lundi Muse Wonder et Muse Wonder Full, ses premiers modèles de pointe, sans poids téléchargeables. Wonder Full n’est vendu que par abonnement, jusqu’à 200 dollars par mois, et obtient 56 à l’index d’Artificial Analysis, contre 58 pour Claude Opus 5.5.