Ce que vous allez lire n’est pas une fiction. Malheureusement. Le week-end dernier, l’artiste chinois dissident Ai Weiwei a téléchargé des photos sur son Instagram et son Twitter révélant l’existence de dispositifs d’écoute (pour ne pas dire mouchard) cachés dans les murs de son studio de création à Beijing.
L’artiste et activiste a été ciblé en raison de son opposition féroce face au gouvernement chinois et sa censure oppressante.
Les dispositifs d’écoutes cachés étaient probablement en place depuis 2011, lorsque Ai Weiwei a été arrêté et détenu par les autorités chinoises pendant 81 jours, sans jamais avoir été accusé d’un crime.
L’ère de la surveillance généralisée est en marche et la seule solution pour la combattre, sera, selon nous, l’anonymat.
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Écrit par
Zoé de Sagan
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