Le harcèlement en réseau (gang stalking) : une persécution invisible, des racines historiques aux soupçons contemporains en France
Une personne ou une entité puissante vous prend en cible. Résultat : une persécution coordonnée, permanente et invisible, conçue pour vous isoler, vous discréditer et vous pousser à l’épuisement total, voire à une mort jamais qualifiée de naturelle.
C’est l’essence du harcèlement en réseau ou gang stalking : surveillance massive, sabotages quotidiens, intrusions numériques, incidents « accidentels » répétés et mobilisation anonyme de dizaines ou centaines de participants.
Des milliers de personnes dans le monde se disent victimes.
Les autorités et la psychiatrie les classent majoritairement comme paranoïaques. Pourtant, les techniques décrites ont des racines historiques bien réelles, et en France, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, des témoignages accusent l’État d’en faire un usage intensif via un prétendu « cabinet noir » à l’Élysée.

Origines historiques : une méthode prouvée de répression psychologique
Le gang stalking est l’évolution moderne de techniques de « décomposition » psychologique perfectionnées par :
- les nazis (surveillance communautaire et délation) ;
- le FBI avec Cointelpro (1956-1971) : infiltration, rumeurs, harcèlement anonyme contre activistes ;
- la Stasi est-allemande et sa Zersetzung : destruction psychologique sans arrestation visible (bruits nocturnes, sabotages discrets, mobilisation de l’entourage).
Depuis les années 1990-2000, ces méthodes se seraient enrichies des technologies actuelles : géolocalisation GPS, écoutes GSM, piratage, drones et armes à énergie dirigée (brûlures ou douleurs à distance, comme dans le « syndrome de La Havane »).
Les motifs auraient aussi changé : au-delà des cibles politiques ou « terroristes », on viserait désormais des raisons personnelles (vengeance professionnelle, concurrence, pression immobilière, règlement de comptes judiciaire).
Méthodes alléguées et témoignages
Les victimes décrivent :
- surveillance constante (voitures suiveuses, « street theater ») ;
- sabotage quotidien (pannes, vols mineurs, rumeurs) ;
- harcèlement électronique (voix synthétiques V2K, ondes électromagnétiques) ;
- isolation sociale systématique.
En France, forums (harcelementreseau.org), blogs Mediapart et anciennes émissions TV (France 2, France 5) recueillent des centaines de récits similaires. Certains lient leur ciblage à l’opposition aux mesures Covid, à des listes de « dissidents » ou à des critiques du pouvoir.

Le cas français sous Macron : allégations d’un « cabinet noir »
Depuis 2017, de nombreux témoignages accusent l’État français d’avoir industrialisé ces pratiques. Un « cabinet noir » officieux à l’Élysée, impliquant DGSI, police et sous-traitants privés, coordonnerait selon eux des opérations contre :
- opposants politiques et journalistes critiques ;
- gilets jaunes et manifestants anti-réformes ou anti-pass sanitaire ;
- lanceurs d’alerte ou citoyens jugés gênants.
Contexte favorable :
- affaire Pegasus (2021) : révélations de surveillance massive possible ;
- lois renforçant la surveillance (renseignement 2015 et suivantes) ;
- répression documentée des mouvements sociaux (drones, fichages).
Le nombre de victimes alléguées serait incalculable, les opérations restant invisibles et niées. Aucune preuve judiciaire n’a confirmé ce « cabinet noir » dédié au harcèlement en réseau.Position officielle et zone grise
Études scientifiques (Sheridan & James 2015, MDPI 2020) concluent majoritairement à un délire de persécution amplifié par internet.
Aucun rapport ONU ou enquête officielle ne valide un programme mondial ou français. Pourtant, les techniques historiques existent, et des cas réels de répression transnationale sont documentés.
Le harcèlement en réseau pose une question troublante : où finit la répression prouvée et où commence la perception altérée ?
Les outils technologiques actuels rendent des abus à grande échelle plausibles. En France, les soupçons autour du pouvoir macroniste alimentent un doute persistant.
Si vous pensez être victime, documentez tout, consultez un professionnel de santé et portez plainte. La frontière entre persécution réelle et trouble psychique est parfois mince, mais dans un monde de surveillance généralisée, la prudence s’impose.
Ressources complémentaires
- harcelementreseau.org et harcelementenreseau.fr
- Projet Pegasus (lemonde.fr, forbiddenstories.org)
- Étude MDPI : « The Phenomenology of Group Stalking »
- Podcast France Inter : Syndrome de La Havane
- Analyses surveillance : Quadrature du Net
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