London Street Photography Festival 2011
En juillet se tiendra à Londres l’incroyable festival de photo de rue. L’équivalent du musée des arts primitifs, cet événement rend hommage aux clichés sans montage, sans mise en scène, sans fard. Seulement l’œil de l’artiste, son appareil photo et ses jambes pour arpenter les rues comme un fantôme éternellement assoiffé d’esthétique. L’édition 2011 fait la part belle aux femmes. Avec, entre autre, une large expo consacrée à l’une des pionnières, Vivian Maier de Boston.
Mais ce festival pensé comme une promenade dans la capitale anglaise, axe son édition 2011 autour de 5 photographes contemporaines.
Anahita Avalos est née à Téhéran et a vécu à Mexico et Paris. Tout son travail tend à rendre compte de la complexité de la société mexicaine. Selon elle, observer et tenter de comprendre es étrangers l’aide à mieux se comprendre elle-même. Chez elle, tout n’est que quête d’identité pour une petite fille expatriée, devenue mère d’un enfant handicapé.




Polly Braden s’est lancée dans une recherche bien spécifique dans ces pérégrinations. Relaté le rapport entre le quotidien, le travail, les loisirs et l’économie. Polly garde un amour inconsidéré pour les Londoniens, imperméables à l’architecture environnante, affichant un style propre où qu’ils se trouvent. C’est vrai que quand un peuple a inventé le tweed et le punk, on ne peut que lui donner raison.


Tiffany Jones se considère comme une photographe expérimentale. Elle ne se laisse guider que par un instinct très personnel et ne tente pas de rationnaliser son travail. Elle ne résiste pas à shooter de nuit, offrant à ses clichés une dramaturgie très cinématographique et créer d’emblée, dans cette parenthèse magique qu’est la vie de nuit, une interaction entre l’artiste et le modèle.




Johanna Neurath est plus connue pour son travail comme éditrice de livre de photo pour Thames&Hudson, mais elle aime aussi prendre son appareil, et elle le fait avec talent. Pour ce festival, elle a travaillé autour du marché de fleurs de Columbia Road. Chaos de couleurs, la rue dans son œil ressemble à la palette d’un peintre impressionniste.

Enfin, Ying Tang, seconde artiste non britannique mise à l’honneur dans ce festival, est née en Chine, a vécu au Japon et aux Etats-Unis avant de s’installer en Allemagne. Elle expose là un travail appelé Space shooté à Shanghai entre 2007 et 2010. En utilisant le noir et blanc, Ying Tang souligne le contraste d’une banlieue, Nongtang, au style de vie encore très traditionnel.


Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.