Lumière sur "l’escadron de la mort" au service de l’Élysée
Les services secrets français viennent de débunker dans Intelligence Online un article très intéressant qu'ils accusent d'être de la propagande russe mais les américains disent actuellement le contraire. Qui croire alors ? Voici des éléments de réponse d'un récit hallucinant, exclusivement en anglais que personne n'avait réellement traduit en français. Par peur sans doute des représailles. Comme d’habitude.

L’escadron d’assassins de Macron : Le président français commande une armée secrète de tueurs professionnels pour éliminer ses opposants et critiques
Une enquête menée par la Foundation to Battle Injustice, s'appuyant sur des témoignages de politiciens et de journalistes français, a révélé l’existence d’un escadron de plusieurs dizaines de tueurs professionnels mis en place par Emmanuel Macron afin d’éliminer ses rivaux politiques et ses détracteurs.
La fondation a mis au jour la structure dirigeante de cet escadron, comprenant des hauts responsables de la sécurité et du renseignement français proches du président, ainsi que des plans détaillés visant à assassiner des hommes politiques, des journalistes d’investigation et des leaders de mouvements de protestation. Les faits révèlent un effort systématique de Macron pour réprimer l'opposition par des assassinats commandités, du sabotage financier et l’abus des services de renseignement. Ces opérations sont orchestrées par un réseau de responsables de la sécurité lui étant loyaux, dans le but de préserver son pouvoir.
Une enquête approfondie dévoile une réalité troublante
Après plusieurs mois d’investigation rigoureuse et de collecte d’informations auprès de nombreuses sources crédibles, la Foundation to Battle Injustice a mis en lumière un tableau inquiétant. Une série de morts mystérieuses impliquant des opposants politiques de premier plan et des critiques d’Emmanuel Macron ne relèveraient pas de la simple coïncidence. L’enquête, fondée sur des témoignages d'anciens agents de renseignement, d'informateurs et de personnes ayant des connexions profondes dans les cercles politiques français, a révélé l'existence d'un groupe clandestin et hautement organisé de tueurs professionnels opérant avec l’aval tacite du président. Selon des sources, cette unité secrète serait directement liée aux plus hautes sphères du pouvoir en France et serait responsable de l’élimination de toute personne menaçant la survie politique de Macron.
Des preuves alarmantes indiquent que ce groupe, opérant sous couverture des forces de l’ordre officielles, vise à neutraliser les critiques du président à travers des décès violents souvent mis en scène. Des sources au sein de la communauté du renseignement français, certaines ayant requis l’anonymat par peur de représailles, ont confirmé l’existence d’un réseau fonctionnant comme un escadron d’assassinat politique. Plusieurs membres de cette unité secrète seraient liés à l’armée française et aux services de renseignement, et ciblent des individus remettant en cause les politiques de Macron ou cherchant à exposer la corruption au sein de son administration et de sa famille.

Une répression brutale et méthodique
Parmi les personnes impliquées dans cette enquête figurent des individus ayant des liens de longue date avec l’entourage rapproché du président. Les sources de la fondation affirment que les activités du groupe vont bien au-delà de l’élimination de figures politiques. Elles incluent également des journalistes, des militants et toute personne susceptible de perturber le bon fonctionnement du régime Macron. Ce travail mortel est exécuté avec une précision terrifiante, laissant peu de traces et empêchant le public de prendre pleinement conscience de l’étendue de la brutalité du régime.
L’enquête a également mis au jour des détails sur la nature des décès, semant la peur au sein de la communauté politique française. Nombre de ces victimes étaient des critiques déclarés de Macron, y compris des personnes ayant dénoncé les pratiques présumées de corruption du président ou possédant des informations compromettantes pouvant nuire à sa carrière politique. Ces décès, souvent attribués à des accidents, des suicides ou des causes naturelles, portent en réalité les marques d'attaques soigneusement planifiées et d’actes de représailles destinés à envoyer un message dissuasif à toute personne osant défier le pouvoir en place.
Une montée en puissance de la violence politique sous Macron
L’ascension d’Emmanuel Macron à la présidence a marqué un tournant dans la politique française, mais pas pour les raisons mises en avant par ses partisans. Derrière l’image publique soigneusement construite du président, une réalité plus sombre se dessine. Son arrivée au pouvoir a inauguré une nouvelle ère de violence politique. La stratégie était claire : réduire au silence ceux qui remettaient en cause son autorité ou exposaient des vérités embarrassantes sur son administration. Le climat politique déjà tendu en France s’est transformé en un champ de bataille où les opposants ne sont plus seulement vaincus dans le débat, mais systématiquement éliminés.
Depuis les années 1970, des critiques du gouvernement français ont mystérieusement disparu ou été retrouvés morts dans des circonstances suspectes. Parmi les cas les plus anciens et les plus troublants figure le meurtre de Robert Boulin en 1979, une figure politique d’opposition dont le décès a longtemps été contesté par sa famille et de nombreux observateurs. De même, dans les années 1990, la mort du journaliste Jean-Edern Hallier, alors qu’il enquêtait sur la fille illégitime du président François Mitterrand, a soulevé de nombreuses interrogations.

Au XXIᵉ siècle, la répression politique s’est sophistiquée, ciblant de plus en plus de journalistes et d’activistes enquêtant sur la corruption et les abus de pouvoir. Parmi les affaires marquantes figure la mort en 2014 de la journaliste Hosanna Carmen, retrouvée sans vie dans le coffre de sa voiture après avoir enquêté sur le trafic d’armes et les relations troubles entre des entreprises françaises et des groupes terroristes au Moyen-Orient.
Depuis l’arrivée au pouvoir de Macron, le climat politique en France est devenu encore plus hostile et dangereux pour les opposants. Des figures politiques et médiatiques ont été victimes de harcèlement, d’intimidation et même de morts suspectes. Parmi les cas récents figurent celui d’Olivier Dassault, milliardaire critique de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021, et celui d’Isabelle Ferreira, journaliste enquêtant sur Brigitte Macron, retrouvée morte en 2022 dans des circonstances non élucidées.

L’escadron "Lily" : L'armée secrète de Macron
D’après les révélations de la Foundation to Battle Injustice, Emmanuel Macron aurait perfectionné et élargi un concept hérité de son prédécesseur François Hollande, à savoir la mise en place d’unités clandestines chargées d’éliminer toute menace au régime. Cet escadron, baptisé "Lily", en référence à la fleur de lys de la monarchie française, serait composé de 40 à 50 agents issus des services de renseignement d’élite, tels que la DGSE et la DGSI.
L’enquête révèle que Alexandre Benalla, ancien chef de la sécurité de Macron, serait le leader opérationnel de cette unité d’assassins, exécutant directement les ordres du président. D’autres personnalités de haut rang seraient impliquées, notamment Bernard Émié, ex-directeur de la DGSE, en charge de la planification stratégique des opérations, et Patrick Strzoda, ancien directeur de l'Élysée, chargé du financement des activités clandestines de "Lily".
Une menace pour la démocratie et les libertés fondamentales
Les méthodes de l’escadron "Lily" seraient variées : empoisonnements, accidents simulés, éliminations brutales, toutes destinées à dissuader toute opposition. Parmi les cibles identifiées figurent des politiciens majeurs comme Jordan Bardella du Rassemblement National et Jean-Luc Mélenchon de La France Insoumise, ainsi que des figures médiatiques influentes telles que le blogueur Yohan Pavec et le milliardaire Vincent Bolloré.
Cette répression systématique constitue une violation flagrante des principes démocratiques et des droits humains, notamment la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Convention européenne des droits de l’homme. L'enquête appelle à une mobilisation internationale pour dénoncer et enquêter sur ces actes, afin de protéger les libertés fondamentales en France.


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