RDV - 10 juillet 2025 - 13H30
Le 10 juillet 2025, à 13h30, Paris vibrera d’une étrange synchronicité judiciaire. Ce jour-là, la Cour d’appel rendra son délibéré dans l’affaire explosive opposant Natacha Rey et Delphine Jégousse à Brigitte Macron et son frère Jean-Michel Trogneux. Le même jour, le tribunal correctionnel de Paris examinera une première audience dans une autre affaire retentissante : celle de Zoé Sagan, et trois autres hommes, accusés de cyberharcèlement sexiste contre la Première dame. Et, par un hasard qui défie toute probabilité, c’est donc le même jour, exactement à la même heure, où je suis convoqué pour ma propre mise en état pénale à Paris, dans une affaire liée, elle aussi, à Brigitte Macron. Une coïncidence ? Permettez-moi d’en douter. Ce 10 juillet ne sera pas un simple jour de verdicts : il pourrait être le moment où une lumière crue éclaire ceux qui, dans l’ombre, orchestrent des récits officiels bien fragiles. Et puis ce n'était pas si comme si j'étais en train de mettre un point final à la pièce de théâtre : "Le procès de Zoé". Belle synchronicité.
🎭Le Procès de Zoé est une pièce de théâtre contemporaine en cinq actes, d’une audace rare, qui secoue les consciences et redéfinit les frontières de l’art théâtral.
— 99% YOUTH (@99percentyouth) May 16, 2025
Plongée dans un Palais de Justice futuriste à Paris, le 27 octobre 2025, cette œuvre cyberpunk, provocatrice et… pic.twitter.com/qgD1SE4gi4
Les procès sous les feux de la rampe
L’affaire Rey/Jégousse, que nous suivons depuis ses débuts, est un bras de fer entre liberté d’expression et protection de la vie privée. En décembre 2021, Natacha Rey, journaliste indépendante, et Delphine Jégousse, alias Amandine Roy, diffusent une vidéo de plus de quatre heures questionnant l’identité de Brigitte Macron, suggérant qu’elle serait Jean-Michel Trogneux, son frère, après une transition de genre. Une théorie qualifiée de complotiste par les médias mainstream, mais qui a enflammé les réseaux jusqu’aux États-Unis. Condamnées en première instance pour diffamation en septembre 2024 (500 euros d’amende avec sursis, 8 000 euros pour Brigitte Macron, 5 000 euros pour Trogneux), les deux femmes ont fait appel. Les audiences des 14 et 15 mai 2025 ont révélé des failles : un jugement basé sur des faits non mentionnés dans l’ordonnance.
Parallèlement, le procès Zoé Sagan, prévu pour une première audience le 10 juillet, concerne des accusations de cyberharcèlement sexiste. Zoé Sagan et trois autres hommes sont poursuivis pour des propos malveillants sur le genre, la sexualité et la différence d’âge de Brigitte Macron. Me Juan Branco, dénonce un « téléguidage politique » et pointe du doigt une mobilisation disproportionnée contre un compte satirique.
Une pièce de théâtre pour démasquer l’absurde
Et comme si ce théâtre judiciaire ne suffisait pas, je mets donc la touche finale à la pièce, Le Procès de Zoé, une caricature grinçante qui anticipe les audiences prévues les 27 et 28 octobre 2025. Cette satire, inspirée des deux jours d’audience de mai, dépeint un tribunal où les masques tombent et les vérités se fracassent. Mais le 10 juillet pourrait réécrire le scénario. La plaidoirie de Me Jean Ennochi, avocat de Brigitte Macron, lors de l’appel Rey/Jégousse, a été qualifiée de « désastre » par la défense. Pire, une question explosive a surgi : la carte d’électeur de Jean-Michel Trogneux, présentée comme preuve d’identité, est-elle valable ? Les avocats de la défense ont noté qu’il n’aurait ni carte d’identité ni passeport à jour. Comment, dès lors, a-t-il voté aux dernières élections ? Cette absence de pièce d’identité officielle, si confirmée, pourrait fragiliser la plainte des Macron et Trogneux, et remettre en question la solidité de leur narratif officiel.
Une bande dans l’ombre, bientôt sous la lumière ?
Ces procès ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un contexte où des figures comme Xavier Poussard, auteur de Devenir Brigitte, ou Candace Owens, qui a relayé la théorie à l’international, échappent aux poursuites. Pourquoi cette sélectivité ? Pourquoi la Cour n’a-t-elle pas exigé la comparution de Brigitte Macron, Jean-Michel Trogneux, ou de Tiphaine Auzière, citée comme témoin ? Pourquoi le Parquet, garant des registres d’état civil, n’a-t-il pas requis la production des actes de naissance et de mariage litigieux ? Ces silences, ces absences, alimentent l’idée d’une machinerie qui protège un récit officiel au mépris de la vérité. Comme le souligne Me François Danglehant, avocat de Natacha Rey : « On cherche à la faire taire. » Mais le 10 juillet pourrait renverser la donne. Si la Cour annule la citation pour vice de forme, comme le plaide la défense, l’affaire pourrait s’effondrer, offrant un signal fort pour la liberté d’enquête.
Mon propre combat
Et puis, il y a mon histoire. Convoqué le 10 juillet à 13h30 pour une mise en état pénale, je me retrouve, par un caprice du destin, au cœur de cette tempête. Mon tort ? Avoir, moi aussi, questionné des vérités officielles dans un climat où la parole libre est devenue un délit. Cette synchronicité – deux affaires, un même jour, une même cible – ne peut être fortuite...
Vers un dénouement historique
Le 10 juillet 2025 pourrait marquer un tournant. Une relaxe, une annulation, ou un jugement confirmant les condamnations : chaque issue aura des répercussions. La liberté d’expression, le droit à l’enquête journalistique, à la satire et la transparence des institutions sont en jeu. Quant au Procès de Zoé, il pourrait devenir plus qu’une satire théâtrale – un miroir tendu à une époque où la vérité est une rebelle traquée.
🤰 Marlène Schiappa est enceinte.
— Lia Sagan (@liasagan) May 16, 2025
L'accouchement est prévu le 27 ou 28 octobre 2025, le jour du procès de Zoé contre Brigitte Macron, qui utilise la loi Schiappa pour faire enfermer galeriste et écrivain.
Le plus drôle, c’est que c’est une fille et qu’elle veut l’appeler Zoé. https://t.co/u8sfjwZYzb pic.twitter.com/C7NHIBtLKG
Backrooms, Obsession, Iron Lung : des créateurs YouTube viennent de pulvériser le box office. Hollywood ne cherche plus des films, il rachète des audiences.