Scott Blake : L’art du code-barre
Nous vous parlions récemment de l’artiste Siprosk, élève de Scott Blake, l’artiste contemporain qui décline ces lignes noires et blanches depuis près de quinze ans.
Nous nous devions de faire un focus sur cet homme, lui même influencé par le pop-art et auteur de nombreux portraits des figures importantes de la société américaine.
Ses portraits racontent des histoires au delà de leur « aspect supermarché ». Il propose aux spectateurs de ses expositions des expériences inédites via une application à télécharger facilement qui amène le spectateur à découvrir des contenus vidéos (voir ci-dessous). Mais un artiste dignement inspiré par Andy Warhol se doit de mercantiliser son art à outrance, surtout lorsqu’il traite du code-barre symbole de la société de consommation.
C’est donc sans surprises que l’on découvre sur son site des rubriques « normales » comme « exhibitions » « work » « press » mais surtout « wear » « use » et « print ». Vous pourrez y trouver des mugs code-barre, des tatoos, des t-shirts, des magnets, des cartes postales, des jeux de cartes etc.
L’art de faire du 0 et du 1 un ensemble qui vaut désormais des millions.
Si vous voulez connaitre votre code-barre personnel, testez le BARCODE YOURSELF ici.















Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.