Todd Hido : l’Amérique sous emprise
En route pour découvrir le travail de Todd Hido, photographe américain représenté en France par la Galerie Particulière.
Son travail, quelque part entre un Lynch et un Hopper en vrai, évoque l’abandon et l’isolement d’une Amérique désillusionnée. Que cela soit dans ses portraits au glamour désenchanté ou lors de ses ballades nocturnes dans les suburbs des middle-class américaines, les images de Todd Hido éclairent d’une façon bien étrange l’anonymat inhérent à ces architectures porteuses de solitude.
Des éclairages forts, des routes la nuit, des lumières étranges, le photographe expose ces logements semi-urbains comme des décors irréels, hors-champs et invraisemblables ou même les paysages environnants semblent s’ennuyer.
On ne sait pas si Todd Hido nous berce ou bien s’il tente de nous réveiller, de nous faire prendre conscience que cette Amérique bien pensante est sous emprise. De l’anonymat peut-être.


















Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.