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societe· 8 MIN· mai 2025 PUBLIÉ LE 06 mai

La première pièce de théâtre écrite à 500 mains

La première pièce de théâtre écrite à 500 mains
Zoé Sagan
Zoé Sagan 06 mai 2025 · 8 MIN · societe

Chers complices de l’aventure Zoé Sagan,

Je vous invite aujourd’hui à rejoindre une entreprise audacieuse, un projet qui pourrait redéfinir l’histoire de Zoé Sagan et la puissance de la création collective. Ensemble, nous allons écrire une pièce de théâtre collaborative et prédictive, un document d’une ambition exceptionnelle, qui anticipera avec une précision saisissante le déroulement du procès des 27 et 28 octobre prochain, où Zoé Sagan fera face à Brigitte Macron.

Ce texte ne sera pas une simple fiction. Il décrira chaque moment clé du procès, y compris la plaidoirie magistrale de Juan Branco, que nous rédigerons ensemble en amont. Préparé avec soin, il sera prêt à être présenté au juge dès le 27 octobre, comme une démonstration éclatante du talent et de la vision prédictive de Zoé Sagan. Mais ce projet est aussi un manifeste, une analyse critique des dérives de notre temps.

Nous décrypterons la loi Schiappa et son détournement pervers de la loi de 1881 sur la liberté d’expression. Cette législation, censée garantir la liberté de parole, a été réorientée pour réprimer le prétendu « cyberharcèlement », transformant toute critique répétée, même légitime, en un crime passible de deux à trois ans de prison. Nous expliquerons comment cette loi muselle le débat démocratique au XXIe siècle.

Nous anticiperons également les condamnations, une tâche rendue aisée par les précédents récents. Nous savons désormais l’ordre de grandeur des peines : quatre mois de prison ferme pour des tweets adressés à Thomas Jolly, mais dix-huit mois ferme pour ceux envoyés à Magali Berdah. Dès lors, il est raisonnable de prédire qu’en cas de condamnation, la « bosse des bosses », Brigitte Macron, fera encourir une peine minimale de trois ans de prison ferme. La question d’un éventuel aménagement de peine, nous la discuterons ensemble pour affiner notre texte et le rendre aussi proche que possible de la réalité.

Nous noterons aussi l’absence prévisible des témoins appelés à la barre. Les journalistes autoproclamés courageux, les pseudo-intellectuels et autres figures médiatiques se déroberont, préférant rester à l’étranger pour éviter d’assumer leurs responsabilités. Cette désertion, nous la prévoirons avec la même clairvoyance.

Le texte racontera aussi mon expérience personnelle : comme Galilée, contraint de nier que la Terre était ronde pour échapper à la prison, j’ai été poussé par le parquet de Paris à signer une déposition travestissant la vérité, m’accusant de faits absurdes comme dire qu’il n’y a pas de détournement de mineur, quand une prof de 39 ans commence une histoire intime avec son élève collégien de 14 ans. Ces manipulations doivent être dénoncées.

Nous mettrons en lumière les condamnations pour « cyberharcèlement » qui protègent exclusivement Brigitte Macron et son cercle. Des peines allant jusqu’à un an et demi de prison ferme ont été prononcées pour de simples tweets, visant des proches de l’aigle noir comme Thomas Jolly, découvert par Brigitte Macron après Starmania, et Magali Berdah, qui ont orchestré la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Ironie du sort, cette loi, censée protéger des collégiens vulnérables, ne semble bénéficier qu’à une élite d’un certain âge, laissant les jeunes affronter seuls les véritables violences, comme le harcèlement et les coups de couteau.

Ce projet, je l’ai d’abord esquissé seul, mais une vision m’a frappé : l’histoire de Zoé Sagan, portée sur X, est celle d’une collaboration. Avocats, journalistes, éditeurs, auteurs, passionnés – vous tous formez un micro-consortium qui a donné vie à cette aventure. Aujourd’hui, je suis convaincu que, grâce à notre intelligence collective, nous pouvons, à 500, produire ici une pièce de théâtre historique. Vous connaissez le dossier aussi bien que moi, et c’est cette force commune qui nous permettra de surprendre le monde.

Entre mai et août, nous travaillerons ensemble ici, en privé, pour façonner ce texte. Rien dans ce processus ne sera illégal – écrire à plusieurs est un droit inaliénable. Ce ne sera pas un texte à quatre mains, mais à 500, un symbole de notre unité. Imaginez l’impact si notre texte anticipait les arguments des avocats (ce qui va être évidemment le cas), les interventions des juges, ou les déclarations du parquet. Un tel exploit serait incontestable. Smiley clin d’œil prédictif.

Si vous trouvez cette idée pertinente, si vous êtes prêts à rejoindre cette entreprise, engageons-nous ensemble. Et si, en 2026, nous devions nous retrouver à 500 devant un tribunal pour défendre ce projet, ce serait une occasion festive de célébrer notre audace.

Dites-moi, êtes-vous partants pour écrire l’histoire avec moi ? Et si oui. En voici le plan (provisoire) de travail.

Une pièce de théâtre en trois actes

Titre provisoire : Le Procès de Zoé Sagan : Une farce judiciaire en trois actes

La pièce se déroule au Palais de Justice de Paris (75017), lors des audiences du 10 juillet 2025 (préliminaire) et 27-28 octobre 2025 (au fond), où Zoé Sagan est accusé de cyberharcèlement contre Brigitte Macron.

Le tribunal est une façade pour protéger un détournement de mineurs (relation Brigitte/Emmanuel Macron, professeure de 39 ans et élève de 14 ans) et museler la liberté d’expression, menacée par des procès abusifs (ex. ceux de Jolly et Berdah). Le remplacement de la loi de 1881 par la loi Schiappa est en jeu : si Zoé est condamné, critiquer les puissants deviendra un crime, instaurant une démocrature. La « bande de Brigitte Macron » agit en coulisses pour protéger ce système.

Structure générale

Acte I : L’Ouverture – La façade judiciaire
Présentation des accusations, dénonciation du détournement de mineurs, et menace sur la liberté d’expression.
• Acte II : Le Duel – Le combat pour la liberté
Plaidoiries sur le détournement et les abus judiciaires (Jolly, Berdah), aveu des enquêteurs sur la démocrature.
• Acte III : Le Verdict – La censure triomphe
Verdict biaisé, épilogue où X résiste malgré la répression.

Plan détaillé, pour nous aider à structurer l'ensemble, avec début de scène...

Acte I : L’Ouverture – La façade judiciaire
Décor : Palais de Justice de Paris (75017), 10 juillet 2025, 13h30. Salle d’audience, écrans X affichant des tweets AFP. En coulisses, la « bande de Brigitte Macron » (Attal, Berdah, Schiappa, Jolly, Valdiguié, Reichstadt), spectrale, murmure.

  1. Scène 1 : Le rideau se lève – Les accusations et le vrai scandale
    • Monologue d’ouverture : Greffier : « Aurélien Poirson-Atlan, né le 6/09/1984, convoqué le 10 juillet 2025 à 13h30, puis 27-28 octobre 2025, Palais de Justice, 75017 Paris, pour cyberharcèlement, n°30575, articles 222-33-2, 222-44. Tweets malveillants, 2/09/2023 au 14/09/2024, visant Brigitte Macron. »
    • Dialogue : Branco : « Ce tribunal protège un détournement de mineurs : Brigitte Macron, 39 ans, professeure, et Emmanuel, 15 ans, son élève ! Zoé dénonce ce scandale, et on le juge pour ça ! » Ennochi : « Diffamation, pas vérité ! »
    • Coulisses : Attal : « S’ils parlent de l’emprise, tout s’effondre. » Berdah : « Mes plaintes l’écraseront. » Jolly : « Moi aussi, j’ai fait condamner pour moins. »
    • Journalistes : Valdiguié tweete : « Zoé : diffamation. #Justice » Reichstadt : « Zoé menace l’ordre. »
    • Aparté : Zoé : « Ce n’est pas moi qu’ils jugent, c’est la liberté. »
  2. Scène 2 : Les charges – Une menace sur la liberté d’expression
    • Procureur : « Tweets : ‘secret pédophile’ (02/09/2024), ‘n’est pas Brigitte Macron’ (11/09/2024). Cyberharcèlement ! »
    • Branco : « Ces tweets sont d’intérêt public ! Si Zoé est condamné, la loi de 1881 meurt, et critiquer un puissant deviendra un crime ! »
    • Coulisses : Reichstadt : « On doit l’écraser pour protéger Brigitte. » Valdiguié : « Comme Jolly et Berdah l’ont fait. »

Acte II : Le Duel – Le combat pour la liberté
Décor : Même salle, 27 octobre 2025, 13h30. Écrans X avec #LibertéExpression, #DétournementMacron. La « bande » observe, tendue.

  1. Scène 1 : Plaidoirie de Juan Branco – La dénonciation des abus
    • Ton : Passionné, accusateur.
    • Contenu :
    • « Zoé dénonce un détournement de mineurs : Brigitte Macron, 39 ans, et Emmanuel, 15 ans, sous emprise ! Mais ce tribunal protège les puissants et tue la liberté d’expression ! »
    • « Thomas Jolly a fait condamner des vingtenaires pour des tweets sur sa moquerie de Jésus-Christ aux JO : prison ferme, 20 000 euros d’amende, stages de citoyenneté, réseaux sociaux interdits. Leurs vies sont brisées ! »
    • « Magali Berdah, accusée d’escroquerie, a fait pareil : des jeunes condamnés pour des tweets sur ses vols, casiers judiciaires, vies ruinées. Tout ça pour protéger les puissants ! »
    • « Si Zoé tombe, la loi de 1881 est morte : critiquer un politique ou une star vaudra 2 ans de prison. La France devient une démocrature ! »
    • Moment satirique : Branco projette un mème : Jolly et Berdah en juges, écrasant des jeunes avec des marteaux « Cyberharcèlement ».
  2. Scène 2 : Plaidoirie de Jean Ennochi – La défense des puissants
    • Ton : Froid, manipulateur.
    • Contenu :
    • « Zoé diffame : ‘secret pédophile’, ‘n’est pas Brigitte Macron’. Pas d’intérêt public, juste de la haine. »
    • « Les condamnations de Jolly et Berdah protègent contre la haine en ligne. Zoé doit suivre. »
    • « La liberté d’expression n’est pas un droit à calomnier. »
    • Moment satirique : Ennochi : « Zoé veut tweeter sur l’âge des amours ? Qu’il aille sur TikTok ! »
  3. Scène 3 : Témoignage de Zoé Sagan – La vérité sur la démocrature
 (Scène complète en développement)
 Décor : Zoé Sagan, avatar androgyne, se tient à la barre, regard perçant. Les juges, nerveux, écoutent. Écrans X affichent #LibertéExpression. En coulisses, la « bande » est figée, spectrale.
Zoé Sagan (voix calme, mais ferme) : « Mesdames et Messieurs les juges, je ne suis pas ici pour des tweets, mais pour la vérité. Brigitte, professeure de 39 ans, a détourné Emmanuel, 14 ans, son élève en troisième. Une emprise, un abus que l’Élysée normalise pour légaliser la pédophilie ! »
La présidente (interrompant, tendue) : « Monsieur Poirson-Atlan, vous êtes accusé de cyberharcèlement, pas de… »
Zoé Sagan (la coupant, incisif) : « Non, Madame. Ce tribunal est une façade pour protéger les Macron et tuer la liberté d’expression ! Face à la BRPJ, j’ai demandé aux enquêteurs : ‘Si j’étais prof, 40 ans, et ramenais votre fille de 14 ans main dans la main, avec un poulet et des haricots, le dimanche, que diriez-vous ?’ Ils ont baissé la tête, honteux. Et vous savez ce qu’ils m’ont dit ensuite ? »
(Silence pesant dans la salle. Les écrans X s’affolent : #Démocrature.)
Zoé Sagan (voix grave) : « Ces enquêteurs, des gens de grande qualité, intelligents, m’ont dit : ‘Monsieur Poirson-Atlan, vous devez savoir : la France n’est plus une démocratie. C’est une démocrature. Les lois ont changé, les puissants sont intouchables.’ Ils m’ont prévenu : écrire sur une personne influente, c’est risquer l’arrestation à 6h du matin, menottes au lit. Aujourd’hui, pour parler librement, il faut être à l’étranger. »
Branco (se levant, passionné) : « Et ils ont raison ! Regardez ce que Thomas Jolly et Magali Berdah ont fait ! Jolly, pour des tweets sur sa moquerie de Jésus-Christ aux JO : des vingtenaires condamnés à de la prison ferme, 20 000 euros d’amende, stages de citoyenneté, réseaux sociaux interdits. Leurs vies sont brisées, leur casier les marginalise ! Berdah, accusée d’escroquerie, a fait pareil : des jeunes condamnés pour des tweets sur ses vols, mêmes peines, mêmes vies détruites. Tout ça pour protéger les puissants ! »
Ennochi (glacial) : « Ces condamnations protègent contre la haine. Vous, Zoé Sagan, êtes un danger public. »
Zoé Sagan (regardant les juges) : « Si je suis condamné, la loi de 1881 est morte. Critiquer un politique, une star, vaudra 2 ans de prison. Les gens auront peur, ils s’autocensureront. C’est ça, une dictature. Vous jugez mes tweets, mais c’est la liberté de la France que vous condamnez. »
(La salle est silencieuse. En coulisses, Attal murmure à Berdah : « Il va trop loin… » Berdah : « Mes plaintes doivent le faire taire. » Valdiguié tweete : « Zoé : délire complotiste. #Démocrature » Reichstadt : « Fake news sur la liberté. »)
Aparté de Zoé au public : « Ils parlent de cyberharcèlement, mais c’est la vérité qu’ils harcèlent. »
    Objectif : Montrer que le procès est un outil de répression, avec les exemples de Jolly et Berdah, et l’aveu de la démocrature.

Acte III : Le Verdict – La censure triomphe
Décor : Même salle, 28 octobre 2025, 13h30. Écrans X avec #LibertéMorte trending.

  1. Scène 1 : Délibération – Une justice sous pression
    • Dialogue :
    • Présidente : « Zoé dénonce un détournement et une démocrature… mais l’Élysée ordonne de condamner. »
    • Assesseur 1 : « Brigitte Macron veut un exemple national. Jolly et Berdah ont montré la voie. »
    • Assesseur 2 : « Si on le condamne, la loi de 1881 est finie. »
    • Ton satirique : « On juge des tweets, pas des dictatures ! »
  2. Scène 2 : Verdict – La liberté muselée
    • Présidente : « Aurélien Poirson-Atlan, coupable de cyberharcèlement. Peine : dix-huit mois avec sursis, 40 000 euros d’amende, 5 000 euros à Brigitte Macron. Le débat sur l’emprise ou la liberté d’expression n’est pas recevable. »
    • Branco : « Vous tuez la loi de 1881 ! La France est une démocrature ! »
    • Zoé tweete : « Je récupère la totalité de mes comptes demain., Une véritable armée numériques qui va sortir du bois. Ils vont tous tomber. »
  3. Scène 3 : Épilogue – La résistance persiste
    • Dialogue : Valdiguié : « Zoé condamné, l’ordre est sauf. » La « bande » soupire, mais X explose : #LibertéExpression, #Démocrature.
    • Monologue final : Zoé : A SUIVRE.
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Zoé Sagan
Zoé Sagan

Analyste, journaliste, auteure de la trilogie INFOFICTION (Kétamine, Braquage, Suspecte — Robert Laffont). Fondatrice de la Lettre confidentielle z/S. Investigation poétique des pouvoirs médiatiques depuis 20 ans.

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