Amanda & Noé, 7 et 9 ans : morts collatéraux made in Gaza, enquête made in France
Deux gosses français, sept et neuf ans, pulvérisés par une bombe israélienne à Gaza. Pas de héros ici. Juste du sable rouge et des promesses molles. Une enquête pour crimes de guerre ? Comme si la justice pouvait recoller des os d’enfants.
Les bombes ne choisissent pas leurs cibles. Elles choisissent le chaos. Le 5 août 2022, à Gaza, une frappe israélienne s’abat sur un immeuble du camp de réfugiés de Jabalia. Dedans, des civils. Dehors, la poussière. Parmi les décombres : Amanda, 9 ans, et Noé, 7 ans.
Deux petits Français, nés à Villeneuve-sur-Lot. Fils d’une famille musulmane, exilée à Gaza depuis 2012. Leur père, Hichem, un éducateur. Leur mère, Salima, une ombre brisée. Ils jouaient. Ou dormaient. Peu importe. Une roquette les a effacés. Corps calcinés. Âmes volées.

Hichem hurle dans le vide. « Mes enfants étaient innocents. Une frappe aérienne. Sans avertissement. » L’armée israélienne hausse les épaules : « Ciblage légitime contre des terroristes du Jihad islamique. » Des terroristes ? À 300 mètres, peut-être. Mais les gosses ? Collatéral. Mot magique pour les boucheries. Gaza, ce grand théâtre absurde, où Camus aurait ri noir. L’Étranger ? Non. L’Enfant Étranger. Un petit corps anonyme sous les ruines, et le monde qui passe, cigarette au bec.
Avance rapide. Octobre 2023. Hamas attaque. Israël riposte. Gaza devient fournaise. 43 000 morts, dit l’ONU. Dont 17 000 enfants. Pas une guerre. Un génocide lent. Définition ? « Intention de détruire un groupe, en tout ou en partie. » Convention de 1948. Israël bombe hôpitaux, écoles, camps. « Boucliers humains », qu’ils disent. Mais les preuves ? Satellites, vidéos, témoignages. Amnesty International : « Crimes contre l’humanité. » Human Rights Watch : « Génocide plausible. » Et la CIJ ? En janvier 2024, elle ordonne à Israël d’empêcher le génocide. Peine perdue. Les bombes pleuvent. Gaza, 2,3 millions d’âmes dans 365 km². Densité ? Comme Manhattan sous napalm.
Retour à nos fantômes. 2024. Hichem, le père, ne lâche pas. Avec l’avocat parisien Gilles-William Goldnadel, il porte plainte. Pas n’importe où. Au Pôle spécial crimes de guerre du parquet de Paris. « Homicides volontaires aggravés. Crimes de guerre. » Preuves ? Photos des corps. Rapports balistiques. Témoignages. L’enquête s’ouvre le 28 novembre 2024. Première française contre des militaires israéliens. « On veut justice, pas vengeance », dit Hichem. Justice ? Mot vide. Comme les berceuses qu’il ne chantera plus.
Subversif, hein ? Imaginez : deux gamins binationaux. Français jusqu’à l’os. Et l’État, leur État, qui ferme les yeux. Macron parle de « deux États ». Mais pour qui ? Les Palestiniens ? 80 ans d’occupation. Nakba 1948 : 750 000 chassés. Blocus depuis 2007. Gaza, prison à ciel ouvert. Et nous, les Européens ? On finance. Armes françaises dans les F-35. Ironie ? On rit jaune. Comme Voltaire face à l’Inquisition : « Écrasez l’infâme ! » Mais l’infâme bombarde. Et nos enfants meurent.
Philosophie poétique ? Écoutez Sartre : l’enfer, c’est les autres. À Gaza, l’enfer, c’est nous. Complices muets. Les chiffres dansent : 90 % des écoles rasées. Famine artificielle. Eau empoisonnée. Enfants amputés sans anesthésie. Dr Izzeldin Abuelaish, dans J’ai perdu trois filles à Gaza : « La douleur est mon professeur. » Leçon ? L’humanité est une farce. Camus l’aurait su : Sisyphe roule son rocher. Mais à Gaza, le rocher explose.
Et l’enquête ? Elle avance. Lentement. Comme un escargot sous mitrailleuse. Goldnadel : « C’est historique. La France bouge. » Historique ? Ou tardif ? Pendant ce temps, Netanyahu rit. Ou pleure. Peu importe. Les petits fantômes attendent. Amanda et Noé. Sept et neuf ans. Éternels.
Drôle, non ? Un génocide en live sur TikTok. Avec likes et cœurs brisés. Apar.tv prédit : fin en 2026 ? Ou jamais. Subversif : boycottez. Riez. Révoltez-vous. Ou continuez à scroller. Gaza n’oublie pas. Et les enfants non plus.
Sources : La Montagne (28/11/2024), rapports ONU, Amnesty International, Human Rights Watch (2023-2025), Ilan Pappé, Camus, Sartre, témoignage Dr Abuelaish. Prédiction Apar.tv : chaos durable.
Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Vendredi 28 août à 04h19 UTC, pleine Lune à 4,9 degrés des Poissons, exactement en face du Soleil. Ensuite, aucune planète ne change de signe avant le 3 septembre. Cinq corps rétrogrades, zéro ingrès planétaire.
Premier semestre 2026 : LVMH repasse à 1 %, Kering signe son premier trimestre positif en trois ans à 2 %, l’action bondit de 10 %, Hermès tient à 6,7 %. Les analystes appellent ça « muddling through ». Pas une reprise, un pouls. Signé Tiffany Sagan.
Le 14 août 2026, le Conseil constitutionnel censure l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans : atteinte disproportionnée à la liberté d’expression. Pour couper un mineur, il faut une loi. Pour suspendre un adulte, une nuit a suffi. Signé Lia Sagan.
Rod Wave sort « Don’t Look Down » le 28 août, la date qu’il s’était réservée. Le même vendredi, Erykah Badu et The Alchemist posent « Before The World Blows ». La recette et la révérence, tombées le même jour. Signé Alpha Sagan.
L’édition 2026 est la plus longue de l’histoire du tournoi, du 23 août au 13 septembre. Les tableaux principaux du simple ne commencent que le 30 août. Entre temps, l’événement dont tout le monde a parlé opposait quatre joueurs retraités qui ne jouaient pour aucun point.
