Il faut légiférer sur la beauté
FLASH | « Exit, le no make-up, exit le “c’est comme ça depuis toujours” » Le « pretty privilege » n’est plus une rumeur de vestiaire : c’est une réalité chiffrée, brutale, prouvée par la science.
Selon l’Université de l’Arizona et plusieurs études internationales, les personnes perçues comme séduisantes gagnent jusqu’à 20 % de plus, décrochent plus vite les promotions et se voient attribuer des compétences qu’elles n’ont parfois même pas.
L’effet de halo fait le reste : beau = intelligent, compétent, leader. Moche ou « juste moyen » = on verra.
Et non, ce n’est pas « seulement les femmes qui en profitent ». Un homme beau bénéficie exactement des mêmes avantages qu’une femme sublime. Il passe devant un collègue tout aussi qualifié – voire plus – simplement parce que son visage inspire confiance en une seconde. Même chose pour les personnes LGBT, trans, non-binaires : la beauté physique transcende les genres et les orientations. Elle crée une discrimination universelle, invisible, qui ne demande aucun CV, aucun diplôme, juste un miroir.
On vous dira : « Ça existe depuis la nuit des temps. »
Exact. Et c’est précisément pour ça qu’il est temps d’arrêter.
Parce qu’aujourd’hui, pour la première fois, nous avons les preuves scientifiques irréfutables. Nous savons que des milliers de carrières sont freinées, des salaires amputés, des talents enterrés uniquement parce que le visage ou le corps ne correspond pas au standard inconscient de la société.
La beauté n’est pas un talent.
C’est une loterie génétique qui distribue des privilèges invisibles à certains et des handicaps invisibles à d’autres.
Et une société qui se veut juste ne peut plus tolérer ça.
Demain, légiférer sur la beauté, c’est rendre le mérite aveugle au physique : entretiens sans caméra, CV photo-free, évaluations en aveugle, quotas d’apparence neutre, compensation pour les « disgracieux » prouvés scientifiquement.
Pas pour punir les beaux.
Pour enfin donner leur chance à tous les autres.
Hommes, femmes, LGBT, trans, hétéros, peu importe.
Le lookisme ne fait pas de différence.
La loi non plus.
Il est temps.
La science l’a dit.
Le reste n’est plus une option.
Le 3 septembre, le Conseil d’État confirme l’injonction faite au garde des Sceaux de faire cesser des comportements contraires à la loi et à la déontologie au quartier de lutte contre la criminalité organisée d’Alençon Condé-sur-Sarthe. Chronologie en cinq étapes.
Le directeur artistique de la Mostra explique qu’il ne peut pas hisser le drapeau palestinien faute de reconnaissance par l’État italien. Le site de la Biennale, lui, indique la Palestine comme pays d’origine de deux films de la sélection officielle.
La commissaire de la WNBA quitte la ligue le 31 décembre après 7 ans et demi. Dans le même entretien, elle dit travailler sa succession depuis des années, ne donne aucun nom, et précise qu’elle restera si personne n’est trouvé d’ici quatre mois.
Le ministère annonce « plus d’1 milliard » et ne publie aucun total. En additionnant ses propres lignes, on obtient 1 356 millions, dont 300 qui ne sont pas versés et 251 qui étaient déjà ouverts. La veille, le gouvernement a confirmé que les députés ne siégeraient pas avant octobre.
Jeudi prochain, Dix pour cent revient en long métrage. Pas en salle. Sur Netflix, partout dans le monde le même jour. Émilie Noblet réalise, Fanny Herrero écrit, Camille Cottin rejoue Andréa. Une série née sur France 2 finit sa course sur une plateforme américaine, et personne ne trouve ça bizarre.
France Télévisions, Radio France et France Médias Monde travaillent depuis septembre sous des cahiers des charges modifiés. Le rapport Lasserre, remis le 29 mai, formulait 17 recommandations. Les premières viennent de devenir des obligations. Le reste arrive en 2027.