Julie Blackmon : « Homegrown » & « Domestic vacations »
Fille ainée d’une famille de neuf enfants, Julie Blackmon a toujours tiré son inspiration de sa vie familiale, ses proches jouant les rôles à la fois de muses et de modèles, elle de mère et de photographe, pour créer des scènes de vie familiale aussi graphiques qu’elles sont un joyeux et « fantastique » chaos. Très inspirée par la peinture du maître néerlandais de la Renaissance Jan Steen et par le peintre Balthus, la vie quotidienne revêt avec elle le charme d’un idéal mis méticuleusement en scène sous forme de tableaux photographiques.
Née en 1968, Julie Blackmon est exposée dans les plus grandes galeries américaines et à l’international.















Panne mondiale de Microsoft 365 fin août : Exchange, Teams, SharePoint, Copilot à terre. La cause rapportée, un certificat de sécurité non renouvelé. Pas une cyberattaque, un oubli d'agenda.
Instagram rebaptise son étiquette en « profil généré par IA » et coupe la portée des comptes non déclarés. La transparence arrive avec une trappe. Meta déclasse le problème qu'elle a nourri.
La FTC et 22 États attaquent Amazon pour un système de surfacturation publicitaire non divulgué, estimé à plus de 20 milliards de dollars. Troisième régie du monde, premier péage invisible.
La Dernière patiente sort ce mercredi. Anouk Grinberg y joue Judith, médecin de banlieue, qui ouvre sa porte la veille de sa retraite à une femme enceinte de 8 mois en rupture de soin. Premier film de Rémi Bassaler, 1h20, et le calendrier lui offre une actualité que personne n'a demandée.
L’annonce est venue de sa galerie, pas d’un hôpital ni d’une famille. Elle avait 97 ans, elle peignait encore. Entre sa mort et sa nécrologie, il s’est écoulé le temps qu’il faut pour qu’un marché se prépare.
L’Administration nationale de l’énergie a publié mardi deux nombres qui se touchent presque. Ce qui s’est joué dans les heures suivantes n’est pas un basculement énergétique. C’est un basculement de titre.