Le cabinet White & Case achète le silence de victimes de pédocriminalité : 3,5 millions de dollars pour étouffer le scandale
On savait White & Case capable de tout pour protéger ses intérêts financiers. On découvre aujourd’hui qu’il est prêt à tout, absolument tout, pour protéger ses associés accusés des crimes les plus ignobles : des violences sexuelles sur mineurs.
3,5 millions de dollars. C’est le prix du silence que le prestigieux cabinet d’avocats américain a accepté de payer à plusieurs plaignants qui accusaient un de ses anciens associés du bureau parisien d’agressions sexuelles sur des enfants.
Des accords de confidentialité, signés en catimini, avec une seule finalité : faire disparaître les victimes, effacer les témoignages, enterrer la vérité.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : un achat de silence massif, organisé, froidement calculé. Pas une négociation amiable, pas une « transaction civile » comme le cabinet tente de le faire passer dans ses communiqués lénifiants. Non.
Une opération de nettoyage judiciaire pour éviter que le nom White & Case ne soit associé, même de loin, à la pédocriminalité.

Et pendant ce temps, l’associé incriminé ? Protégé. Discret. Probablement toujours en liberté. Les victimes ? Réduites au rang de variables comptables : 3,5 millions, point final, circulez, il n’y a plus rien à voir.
On nous dira que ces accords sont légaux. Bien sûr qu’ils le sont. C’est justement cela qui est révoltant. Dans le monde feutré des grands cabinets internationaux, l’argent permet encore d’acheter l’impunité pénale par ricochet.
On paye, on signe, on classe sans suite. Et l’on continue de parader dans les classements Chambers et Legal 500 comme si de rien n’était.
White & Case, c’est le cabinet qui conseille les États, les multinationales, les fonds d’investissement les plus puissants de la planète. C’est aussi, apparemment, le cabinet qui estime qu’un chèque suffit à effacer des viols sur mineurs quand ils sont commis par l’un des siens.
À l’heure où la parole des victimes de pédocriminalité commence enfin à être entendue, ce genre de transaction est une gifle. Une insulte. Un retour en arrière brutal. C’est la démonstration crue que, pour certains, la justice reste une marchandise comme une autre : on l’achète quand on en a les moyens.
Chez APAR, nous refusons ce marché de dupes. Nous refusons que des enfants violés soient réduits à une ligne budgétaire intitulée « gestion de risque réputationnel ».
White & Case a choisi son camp : celui du silence et de l’argent sale.
Nous, nous choisissons celui des victimes.
Et nous n’oublierons pas.
Ni les 3,5 millions.
Ni ceux qui les ont versés.
Ni ceux qui ont accepté de se taire contre cet argent.
Le scandale ne fait que commencer.
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