Vie et mort de Zoé Sagan [Avertissement]
Voici l’idée. Je vais publier ici pendant un mois ou deux "Vie et mort de Zoé Sagan". Un jour, un chapitre. Pour que vous puissiez suivre ce récit comme une série, je vais numéroter les chapitres dans les objets de mail. Nous sommes en parallèle en train de mettre en page le best of du journal de Zoé Sagan 2023-2024. Ils ont fait disparaître 7 800 pages sur X, mais ils ne pourront cette fois brûler les livres qui arrivent.
Bonne lecture à tous et n’hésitez pas à commenter en dessous de chaque chapitre pour améliorer ou compléter cette histoire.
« Je ne voulais pas être connu. Je voulais, dans un coin inconnu d'une campagne inconnue, une vie inconnue avec une femme inconnue, un amour inconnu, une famille encore inconnue avec autour de moi des êtres humains encore inconnus qui réussiront peut-être à bâtir un monde encore tout à fait inconnu. » Emile Ajar
AVERTISSEMENT
Je ne savais rien, mais j'ai dû finir par tout dire. Je m'explique. J'ai simplement fait un exercice de romancier en créant un personnage fictif sur les réseaux sociaux et en m'amusant à décrire les soirées des personnes influentes comme si j'y étais, en me basant sur leurs publications virtuelles. Mes livres ne sont que ces exercices d'écriture. Rien de menaçant. Mais on m'a pris au sérieux, et on m'a écrit en me transmettant énormément de données extrêmement sensibles. Ce que j'ai accumulé là, comme informations, témoignages ou menaces directes, est une bombe à retardement pour laquelle je me retrouve aujourd'hui en danger. En danger de mort, selon plusieurs avocats du "milieu". Ce livre est donc là pour m'aider à sauver ma vie. Je savais que la littérature pouvait encore être une arme culturelle, mais pas au point d'avoir à la fois l'État et la mafia contre moi. Ma base de données est donc aujourd'hui ma seule assurance-vie. Elle est maintenant partout : dans un coffre chez un notaire, chez des avocats d'affaires, ou encore chez des journalistes d'investigation. Tuez-moi et tout sortira. J'ai donné des indications s'il venait à m'arriver malheur. Pour passer cette période, j'ai dû aller jusqu'à ne plus avoir peur de la mort. Si je dois mourir, c'est ainsi. Assassiné sur un quiproquo, ça m'assure une bonne place au paradis. Je ne réalisais pas le pouvoir que peut avoir la mafia en France. Je ne savais même pas qu'il y avait des mafias aussi actives, des mafias en connexion directe avec le politique. Je n'ai plus peur de mourir. Ils m'ont rendu malade en laissant sous-entendre que si ce n'était pas moi, ce serait mon enfant. Tuez-moi, allez-y, je n'ai plus peur. Mon fils grandira sans papa, mais il saura un jour par qui j'ai été assassiné. Encore une fois, j'ai les noms. Je sais qui a fait appel à qui pour régler mon compte. À mes yeux, même après vos méthodes militaires à mon égard, je continue de penser que vous n'êtes rien, de la poussière qui retournera en poussière. Je suivrai de là-haut vos réincarnations. L'éternité ne vous appartient pas. La littérature non plus.
Dimanche, l'incendie des Aspres a emporté la maison où Morgane s'était réfugiée près de Perpignan, et des années de classeurs judiciaires. Avant le feu, un autre combat l'avait déjà séparée de son fils.
Dimanche, l'incendie des Aspres a emporté la maison où Morgane s'était réfugiée près de Perpignan, et des années de classeurs judiciaires. Avant le feu, un autre combat l'avait déjà séparée de son fils.
Trois chantiers européens avancent en parallèle et posent de vraies questions de vie privée. Décryptage sans panique et sans naïveté de ce qui est voté, proposé, ou simplement redouté, autour de la Commission von der Leyen.
Une rumeur relie Léa Salamé, Caroline Fourest et Raphaël Glucksmann à un prétendu coup d'État de la CIA à Maïdan en 2014. Décryptage d'un montage qui recycle un narratif du Kremlin, et de ce qui est réellement documenté.
« Sweatpants are a sign of defeat », lançait Karl Lagerfeld en 2013. Derrière la formule snob, un vrai débat sur le vêtement, la classe et le maintien. Chronique sur le survêtement, transfuge social devenu champ de bataille.
Au 20 novembre 2026, une directive européenne oblige les banques à évaluer la solvabilité avant tout découvert, même petit. Ni une interdiction ni une fin, contrairement à ce qui circule. Un tri, et il inquiète pour les plus fragiles.