Aime moi, je ne suis pas parfaite
94% des jeunes filles américaines ont honte de leurs corps. Un chiffre à faire frémir tant la norme du corps parfait a réussi à s’immiscer dans les esprits au fil des ans. La liberation sexuelle, l’esthétisation du monde, l’essor de la société de consommation et la montée en puissance du monde de la mode et ses diktats, la naissance des réseaux sociaux, on peut trouver plusieurs facteurs sociétaux responsables de ce changement.
Les monstres seront bientôt devenus ces êtres en quête de perfection prisonnières de leur image. Alors on ne peut que saluer la démarche de la photographe Ashley Armitage qui repousse les limites de la beauté et redonne ses lettres de noblesses aux femmes en surpoids, aux poilues, aux mal fagotées et toutes celles qui ne sont pas des « produits » instagram en puissance.
Elle part du principe que si nous montrons plus d’images de femmes imparfaites, alors notre regard sur la perfection changera, nous nous réhabituerons à voir les femmes du quotidien, et peut-être à changer les codes et libérer les corps.
Comme nous sommes d’accord avec elle, quelques images choisies, vous verrez, ce n’est pas si douloureux…






















PARADISE #029. 26 mois aventure 1969 à 1971. Trip Las Vegas Mint 400 mars 1971. Fear and Loathing Rolling Stone novembre 1971. Acosta disparu Mazatlán mai 1974 jamais retrouvé. Film Gilliam 1998 60 millions box office. Hunter touche 22% royalties. Famille Acosta zero. Hunter suicide Owl Fa
L'horoscope qui ne flatte pas. Douze signes, douze lectures spectrales signées L'Oracle z/S.