Benjamin Nicolas : réalisateur résolument humain
Nous vous parlions de Satellite My Love il y a peu. Cette société de production d’une nouvelle ère qui accompagne ses réalisateurs comme une mère veillerait sur un enfant unique. C’est au tour de Benjamin Nicolas d’être mis en lumière parmi les multiples talents qu’elle représente.
Nous nous sommes intéressés à ce réalisateur hors normes qui s’immerge dans ses sujets de prédilections comme personne.
A commencer par son film sur Art Basel Miami, évènement incontournable de l’art contemporain où les oeuvres sortent des galeries pour envahir les rues. A l’occasion du lancement de Satellite Miami, Benjamin Nicolas s’est intéressé à ces hommes et ces femmes qui assistent à cette transformation éphémère. Au regard qu’ils portent sur ces deux semaines particulières, à travers un mini-documentaire, dont le second numéro sortira très prochainement. La rencontre avec ce premier film, ou plutôt avec Teresa vaut toutes les oeuvres d’arts du monde.
Voir aussi son film publicitaire pour Action Enfance, film sur les enfants placés en foyers dès leur plus jeune âge. Jamais pathétique, il traite un sujet sensible avec beauté et une réalisation puissante en résonance avec le message principal du film. Résolument humain, Benjamin Nicolas a une réelle pré-disposition à toucher le spectateur lambda à travers des réalisations simples et efficaces.
Avec plus d’une dizaine de documentaires à son actif pour France Television, Canal+ ou encore Arte, Benjamin Nicolas touche du doigt des sujets graves et procède a travers son regard méthodique à une véritable mise à nu des thématiques qu’il explore. C’est notamment à lui que l’on doit le film « Strip-tease » qui a fait couler beaucoup d’encre et dévoilait les dessous de l’industrie du tabac.
Mais ne pas se méprendre, Benjamin Nicolas, sait aussi dépasser les limites du documentaire ou de la publicité et créer des esthétiques futuristes et des images très puissantes visuellement. Du réel du quotidien des êtres à la fiction, en passant par la publicité, ce jeune réalisateur possède un univers atypique et s’adapte à toute sortes de commandes.
Il parait que son premier long-métrage est actuellement en écriture. Nous sommes vraiment curieux de découvrir une oeuvre plus personnelle de ce réalisateur aux multiples facettes.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.