BitchCoin : On paye pour voir
L’image du corps féminin a toujours été utilisée dans le capitalisme lié à l’art. La femme n’en retire souvent pas autant de bénéfices, voire est souvent sortie du jeu monétaire qui découle des productions artistiques.
L’idée de l’artiste américaine Sarah Meyhoas de créer une monnaie à son tour féminisée a séduit la presse et un grand nombre d’acheteurs.
Son site BitchCoin.com, lancé en 2015 propose une monnaie virtuelle, inspirée du bitcoin, qui permet à l’internaute d’acheter un morceau du travail de l’artiste et d’investir dans ses créations futures. Lancée en partenariat avec une galerie de Brooklyn, cette initiative affirme une revendication économique féministe déjà fortement ancrée dans le travail de Meyohas qui n’hésite pas à utiliser son propre corps pour accentuer la relation entre capitalisme et corps féminin.
Lorsqu’un acheteur achète un Bitchcoin, il reçoit un certificat qui peut être échangé contre un tirage à un taux fixé par l’artiste qui de fait, conserve le contrôle sur les baisse ou augmentation de sa côte. Chacune des impressions est enfermée dans un coffre de sécurité à Wall Street.
Si l’art est considéré comme un capital culturel alors pourquoi ne pas spéculer sur la valeur d’un travail qui n’existe pas encore ? C’est l’objet de toute la réflexion très judicieuse de l’artiste (qui a aussi fait des études d’économie) qui souligne très justement :
« Dans un monde post-industriel, la valeur réside dans la conception, très peu dans la matière »
Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.