Brent Bonacorso, poétique et onirique
Quand on lui parle de ses influences, Brent avoue ne pas en avoir. Aucune culture cinématographique intellectualisée et étalée aux yeux de tous. Non. « J’ai toujours aimé raconter des histoires visuelles. Aussi loin que je puisse me rappeler, j’ai créé des histoires, parfois dessinées d’autre fois photographiées ou filmées; Honnêtement, je crois que je suis juste né avec ça ». Et quand on voit son film West of the Moon, on le croit.
Totalement onirique, c’est une plongée dans un univers propre. Ce qui a amené les critiques à régulièrement le comparer à Jean-Pierre Jeunet. A regarder le trailer, c’est vrai qu’il y a du Jeunet chez ce jeune homme et une pincée de dadaïsme aussi. Les différentes saynètes sont toutes sorties d’un imaginaire que l’on aimerait posséder. Un homme jouant à éviter les balles sur un champ de bataille, jouer au poker avec un robot…
« Le projet est né quand j’ai vu un documentaire avec des interviews d’enfants parlant de leur rêves. Et un matin, j’ai réalisé quelque chose. Il y avait cette personne dans mon enfance, et j’ai réalisé que cette personne n’existait pas. Je l’avais créée de toute pièce à partir d’un de mes rêves ».
La carrière de Brent est souvent comparée à celle d’un autre réalisateur français. Comme Michel Gondry, il a commencé dans la pub (Guiness, Nike…), n’a pas fait d’école de ciné. Bref, un esprit libre, sans référence, un homme capable de projeter son inconscient sur une pellicule. Telle une âme vierge capable de réinventer le cinéma. Excitant non ?
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.
